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Le racisme anti-blanc se porte bien. En Afrique du Sud, sous l’impulsion de Julius Malena, un leader d’extrême-gauche, ami du PTB, le parlement a voté une loi chassant les fermiers blancs de leurs terres, sans le moindre dédommagement. Cela nous a donné une petite idée : nous avons envoyé un jeune Molenbeekois (de souche, si on peut encore utiliser ce terme). Il s’est fait passer pour un jeune en recherche de travail. Résultats hallucinants.

Nous l’appellerons Robert, et nous ne publierons pas sa photo : elle risque d’être transmise dans des milieux islamistes qui ont le couteau très aiguisé.

« Je suis entré dans un salon de coiffure, chaussée de Gand, entre le Karreveld et le cimetière de Molenbeek. Une affiche faisait appel à des aides pour le salon. Il est tenu par des Noirs. Je me suis fait passer pour un apprenti-coiffeur. Réponse : « Tu n’as aucune chance ici. Le cheveu des Africains n’est pas comme celui des Blancs. Vous ne savez pas nous coiffer.« . Pourtant, ils coiffent des Blancs…

Autre essai : un magasin de matériel électronique. Excuse : « Non. Notre clientèle aime parler arabe. Ca ne serait pas très bien accueilli si nos clients n’étaient pas reçus par un non-musulman« . Commentaire de Robert : « Et la clientèle non-musulmane, elle ne peut pas être reçue par un non-musulman ? »

DANS UNE VILLE LARGEMENT ISLAMISEE COMME BRUXELLES, LES BLANCS NE TROUVENT PLUS DE PETITS BOULOTS

Troisième tentative : une épicerie pakistanaise. Robert : « Le patron ou l’employé derrière le comptoir parle à peine le français et baragouine un peu d’anglais. Je me suis littéralement fait jeter : »On n’a pas besoin de vous ici. Nous sommes des bons musulmans, nous travaillons en famille. Vous êtes ici pour nous dénoncer ! ». Dénoncer de quoi ? Des trafics, des comptes pas très corrects ? »

Question de changer de quartier, petite visite à la rue de Brabant. Même topo : pas un Blanc, pas une Blanche dans les multiples bazars qui jalonnent cette artère proche de lia Gare du Nord. Quelques-unes des amabilités : « Vous n’avez rien à faire dans notre quartier« , « Vous ne savez pas marchander« , « Ici, on est entre nous« , « Je n’engage pas de Blancs ; je ne donne pas mon argent aux Blancs« .

« J’ai contacté Unia (ex-Centre pour l’Egalité des Chances – ndlr) pour faire constater cette discrimination généralisée et qui ne se cache même pas. Réponse : « Nous n’avons pas de personnel pour ce genre d’intervention ». A la police de Saint-Josse, un policier d’origine turque (si j’en crois son badge) m’a conseillé de m’adresser à un syndicat ! »

Dans une ville, largement islamisée comme Bruxelles, les Blancs éprouvent de plus en plus de mal trouver de petits boulots. L’épicerie, la boulangerie, la poissonnerie, la boucherie, la restauration, la coiffure, le bricolage, l’électronique de base : chasse gardée pour les « bons musulmans » d’Afrique du Nord comme d’Afrique noire.

CONNAITRONS-NOUS, COMME EN AFRIQUE DU SUD, UNE GENERATION DE « PAUVRES BLANCS »  MARGINALISES ?

Il en va de même dans les administrations. A la ville de Bruxelles, les échevins, tenus par des maghrébin(e)s, regorgent d’employés, de « conseillers », de chefs de cabinet d’origine allochtone.

Sous Philippe Moureaux, Molenbeek a vu son administration « maghrébinisée » à outrance. Le bourgmestre préférait un Maghrébin au lourd casier judiciaire (Mohamed Abdeslam, incarcéré en ce moment) à un employé blanc, une voilée à une Blanche diplômée. A Bruxelles-ville, l’encadrement des enfants en période de vacances est presqu’exclusivement aux mains de Maghrébins, avec la bénédiction de l’échevine de l’enseignement, Faouzia Hariche.

Combien de temps faudrat-il encore pour que nos villes se transforment en petites Afrique du Sud, où les Blancs sont poussés à l’extinction ?

Le Parti Populaire est contre toutes les discriminations. La composition de ses listes, aux élections de 2012 et 2014, l’a montré à suffisance. Cela sera réaffirmé, ce samedi 3 mars, à l’occasion du Congrès du PP.

F.M.

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