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C’était ce jeudi 31 mai, au parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. A une question sur l’attitude des élèves musulmans à l’école, pendant le mois de ramadan, la ministre de l’Enseignement, Marie-Martine Schyns (CDH) a eu une réponse étonnante : elle donne raison aux islamistes.

« La question du ramadan, c’est l’affaire des parents« , a-t-elle répondu, échappant ainsi à toutes ses responsabilités. Elle a poursuivi : « Quant à créer des lieux séparés, à l’heure de table, pour les enfants musulmans et les non-musulmans, c’est la responsabilité de chaque direction d’école ». On ne saurait mieux traduite « Je m’en lave les mains ; le sale boulot, c’est pour les autres ».

Il faudrait peut-être rappeler à la ministre que, dans un enseignement laïc, il n’est pas question de créer des discriminations. On n’en pratiquait pas pour les Juifs, lorsque l’école fonctionnait encore le samedi, jour de shabbat pour la communauté israélite – il en allait de même pour les fêtes juives, qui ne tombent pas au même moment que les fêtes chrétiennes… Les temps changent, semble-t-il.

LA MINISTRE SCHYNS (CDH) encouragE LA DISCRIMINATION à L’ENCONTRE DES éLèVES NON-MUSULMANS. LES PREUVES SONT Là. 

Il y a aussi une chose qui s’appelle respect des programmes scolaires. L’éducation physique suit un programme appliqué à tous. Les musulmans exigent d’être dispensés de gymnastique et de sports pendant le ramadan. Accepter cette exception, c’est afficher une discrimination envers les non-musulmans : un non-musulman aura fourni plus d’efforts pour obtenir ses résultats après une année scolaire.

La ministre devrait aussi comprendre que priver de boisson des enfants de 8 ans, alors que le soleil se lève vers 5h35 et se couche vers 21h45, c’est un danger pour la santé, une entrave à l’hygiène.

Par ailleurs, le ramadan incite à la violence. Des femmes se font agresser parce qu’elles arborent un décolleté en plein jour ! A Molenbeek-Saint-Jean, des enfants musulmans rossent les derniers élèves non-musulmans parce qu’ils ne « respectent pas le ramadan ». Dans les prisons, le ramadan est le vecteur le plus efficace pour les conversions forcées.

En épousant une attitude d’indifférence, la ministre CDH abandonne les non-musulmans à la tyrannie des islamistes. Le racisme anti-Blancs s’en trouve encouragé. Et cela se passe en 2018 dans une Wallonie dont la qualité de l’enseignement ne cesse de s’effriter…

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