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Alors que les palais de Justice belges tombent en ruine, sous prétexte qu’il n’y a plus d’argent pour les entretenir, Koen Geens veut dépenser le produit de nos impôts à aller chercher les épouses et enfants de djihadistes sur les champs de bataille qu’ils ont choisi de gagner. Pure folie ! Le PARTI POPULAIRE s’oppose avec la dernière vigueur à ce plan absurde et extrêmement dangereux pour la sécurité des citoyens honnêtes.

UNE DEMAGOGIE DISSIMULEE SOUS DE FAUX PRETEXTES

L’affaire était bien cachée. Comme le révèlait la DH, ce vendredi 27 avril, c’est en décembre 2017 que le ministre de la Justice, Koen Geens ‘CD&V, équivalent flamand du CDH), a déjà proposé en catimini un plan de rapatriement des femmes et enfants de djihadistes.

L’intense discrétion de ce plan stupide et dangereux avait un but évident : mettre les citoyens belges devant le fait accompli, dès que ces femmes et enfants seraient sur le sol belge.

Le prétexte de Koen Geens ne tient pas la route. Il s’agirait de veiller à ce que les petits chéris ne soient pas intoxiqués par les idées djihadistes. Selon Geens, il faudrait « éviter qu’ils ne reviennent en bombes humaines dans quelques années pour se faire exploser« .

 

GEENS ENCOURAGE DE NOUVELLES VOCATIONS DJIHADISTES

Plusieurs problèmes à la position angélique du ministre CD&V :

1. Ces enfants sont déjà embrigadés. Ils ont biberonné à la haine de l’Occident, des Chrétiens et des Juifs. Le plus mauvais psychologue de l’enfance sait qu’à 3 ans, un enfant est comme une éponge absorbant ce qui lui est enseigné. Or, la plupart de ces enfants de djihadistes ont 3 ans ou plus. Se disant commandées par le Coran, leurs mères se chargent d’en faire de bons « guerriers d’Allah ». Après tout, elles ont choisi de partir en Syrie et en Irak – on ne voit pas pourquoi elles deviendraient soudain de parfaites démocrates anti-terroristes…

2. Une « dédjihadisation » n’est possible que dans un environnement correct. Ce n’est pas le cas en Belgique. On sait à présent que 30 à 40 % de la population musulmane, installée en Belgique, a choisi la version la plus extrémiste de l’islam, favorable à la djihad contre les « mécréants » (source : ministère de l’Intérieur). Et dans l’enseignement secondaire, 80 % des élèves musulmans placent le Coran au-dessus de l’étude des sciences et la charia avant le respect des lois belges (source : centre de l’enseignement catholique).

3. Ce laxisme à l’égard des traîtres à l’Etat belge est aussi un mauvais signal pour ceux qui seraient tentés de les imiter. Dans les populations susceptibles de tomber dans la délinquance et/ou le djihadisme, le laxisme, la « compréhension » et « l’empathie » des juges est interprétée comme une faiblesse. Or, les fidèles du Coran méprisent la faiblesse et ne respectent pas les faibles.

4. Faire revenir les femmes et enfants de djihadistes en Belgique revient à encourager de nouvelles vocations anti-belges. Si Koen Geens troquait quelques cocktails mondains, dont il est si friand, pour quelques descentes sur le terrain, il découvrirait cette vérité simple et évidente.

 

DEJA 121 TERRORISTES, DE RETOUR EN BELGIQUE !

Les annonces de Koen Geens (CD&V) relèvent de la démagogie la plus crasse. La Belgique abrite déjà 121 terroristes, de retour de Syrie et d’Irak (Source : ministère de l’Intérieur et Ocam) !

« Il est impossible de les suivre 24 heures sur 24« , avoue une agent de la Sûreté de l’Etat. Pour surveiller UN terroriste, il faut mobiliser HUIT agents. Faites le compte : cela fait 968 fonctionnaires de la sécurité, qui sont soustraits à la protection des citoyens n’ayant rien à se reprocher.

Ces 121 « returnees » jouissent évidemment de leurs droits et allocations, puisque officiellement, ils sont belges. Ils détiennent tous une double nationalité (belge-maroicains, belgo-libanais, belgo-syriens, belgo-tunisiens, belgo-algériens, belgo-kosovars…). Tellement soucieux du bien-être de ces « jeunes » modèles, Koen Geens n’a pas cru bon de leur retirer leur nationalité belge, alors qu’ils avaient choisi le camp ennemi à la Belgique.

Si on estime à 1.800 euros le salaire moyen d’un fonctionnaire dévolu à la surveillance de ces messieurs-dames, on arrive au montant hallucinant de 1.742.400 euros par mois consacrés à ces 121 returnees, soit 20.908.800 euros par an !

Ajoutons à ce montant décoiffant les sommes allouées aux « programmes de déradicalisation » (totalement inutiles) et les allocations versées aux « vaillants combattants » de Daesh. Selon un CPAS de la région bruxelloise, chacun d’entre eux empoche entre 800 et 1.100 euros par mois, soit une somme globale évoluant entre 96.800 euros par mois (1.161.600 euros par an). Tout cela avec l’argent de nos impôts…

Des sommes investies en pure perte : le ministère de l’Intérieur ne peut garantir la surveillance de tous les returnees, ni les 121 déjà sur place, ni ceux continuant à revenir vers la généreuse Belgique, qui punit ces « soldats » en leur allouant des aides plus importantes que certaines pensions.

D.K.

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