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3.000, 12.500, 35.000 – certains écoliers semblent plus à l’aise dans la rue qu’à l’école ou à l’étude. Ce dimanche, place aux parents : re-mobilisation des climatobsédés dans les rues de Bruxelles. Et derrière se cachent des milliards d’euros. Le vrai fascisme est en marche ! 


Nous l’avons déjà écrit : le bourrage de crâne à propos du climat rappelle furieusement celui des Jeunesses hitlériennes (contre les Juifs et pour la « grande Allemagne »), des foulards rouges soviétique (contre les capitalistes et pour l’avènement mondial du communisme) ou des Gardes rouges chinois (à peu près contre tout ce qui bougeait dans les années 1960-1970).

Bourrage de crâne, en effet, car l’information sur le climat est à sens unique. Et lorsque s’élève une voix dissidente, la propagande journalistique la satanise, l’insulte et présente son auteur comme « une taupe de l’extrême droite ». Cette dernière assertion vaut de clore le débat, d’étouffer la contradiction et imposer la pensée unique.

Quelques remarques pour les climatobsédés

  • L’avion est un gros pollueur en CO2. Il faut croire que les 75.000 climatobsédés dans les rues de Bruxelles, l’autre dimanche, ont renoncé aux vacances en Turquie, au Maroc ou d’autres destinations exotiques, pour lesquelles les agences de voyages proposent des vols à bas prix.

  • La nouvelle idole, Greta Thunberg, ne craint pas la contradiction. Arrivée en train (32 heures de trajet) à Davos, elle fustige (à juste titre) les dirigeants politiques et économiques venus parler du climat, déplaçant ainsi … 1.500 jets privés (dont celui de Charles Michel – MR). Mais si vous croyez qu’à l’occasion du COP 24, elle a voyagé de Suède à Katowice (Pologne) en traîneau tiré par des chiens, vous vous trompez. Son billet d’avion était payé par une agence de l’ONU (voir plus bas).
  • La campagne « sauvez le climat » n’est pas un mouvement spontané. L’ONU paie très cher (avec notre argent) l’agence de communication Grey pour lancer des campagnes « alertes climat ». Le bourrage de crâne à propos du réchauffement climatique est un acte de propagande, très semblable aux campagnes mensongères imaginées par le docteur Goebbels aux heures les plus sombres de notre Histoire. Avec une crainte : la prochaine guerre mondiale ne se fera plus au nom de la race, de « l’espace vital », mais au nom du climat et de « l’empreinte climatique » laissée par une population humaine jugée trop nombreuse…

  • S’il est vrai que l’activité humaine a créé une croissance du CO2 dans l’atmosphère, il conviendrait de rappeler que notre confort de vie actuel (en Europe certainement) résulte de cette activité humaine. Sans société industrielle, pas de voitures, pas de télévisions, pas de radios, pas de frigidaires, pas de scanners pour détecter les cancers, etc.
  • En ces mois de janvier et de février, les écoliers ne sont pas prêts à renoncer à leurs doudounes… fabriquées en Chine et transportées jusqu’à nous dans un de ces vingt plus gros porte-containers qui polluent, à eux seuls, plus que l’ensemble des voitures de la planète ! On pourrait en dire autant des jeans, des téléphones portables, des casques de moto, des skateboards et autres objets communs dans la vie des ados.

  • A la fin des parties de plaisir du jeudi matin, les écoliers sont récupérés par papa ou maman, venus au volent de leur SUV, pestant contre les embouteillages et les places de parking de plus en plus rares et chères. Ils auront donc tourné dans la ville en attendant leurs enfants. Bonjour, la pollution. Ils auront appelé plusieurs fois ces derniers, avec un iPhone dont la fabrication est ultra-polluante. Et les enfants auront répondu à papa/maman avec le dernier modèle Samsung (selon certaines études, les ados changent de portable tous les six mois), polluant à la fabrication et tout au long du transfert Chine-Europe. Et si on leur supprime l’iPhone, les millions d’utilisateurs crieront à l’agression contre leur liberté !

Sans mettre en doute la sincérité des manifestants « pour le climat », jeunes ou plus âgés, il faut leur rappeler qu’ils sont manipulés, instrumentalisés par de puissants lobbies. On sait, en effet, que l’industrie des énergies renouvelables et du changement climatique est devenue un business de 1.500 milliards par an !

Derrière les donneurs de leçons, il y a toujours un financier pas si innocent que ça… 

A.D.

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