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Le phénomène n’est pas nouveau : en 2016, ils étaient 56 ; 134, en 2017, et 153 pour les six premiers mois de 2018. De quoi s’agit-il ? Des « réfugiés » qui se font arrêter au moment où ils voulaient embarquer pour des vacances dans le pays qu’ils ont « fui ». 

Pour obtenir le titre de réfugié (et l’asile en Belgique, tous frais payés…), il faut présenter un dossier solide et pouvoir faire état d’une situation grave (guerre, persécution…) dans le pays que l’on a fui. Après examen du dossier, l’Office des étrangers prononcer avis favorable ou négatif.

Or, les polices, notamment dans les aéroports, coincent des « réfugiés » retournant en vacances dans le pays qu’ils prétendent avoir fui.

Cette arnaque est rendue possible quand on sait que deux tiers des demandeurs d’asile mentent sur leurs données (âge, origine géographique, situation familiale, etc). Voir ici un article du quotidien flamand De Tijd que l’on ne peut accuser de sympathies avec les anti-migrants.

Il en résulte que nombre de demandeurs d’asile ne fuient pas une région en guerre. Toutes les combines sont bonnes pour rentrer au pays : on retrouve des « réfugiés », reconnus en Belgique, dans les aéroports dans des aéroports français, suisses, italiens et même de Finlande !

Le secrétaire d’Etat à l’Immigration, Theo Francken (N-VA) a conclu des accords de coopération avec ces pays pour que soient identifiés les fraudeurs à l’asile politique. Cette coopération internationale donne sans doute un chiffre plus exact des cas de fraude, impossibles à établir auparavant, tant les ONG fournissent tous les alibis aux faux réfugiés.

Une fois identifiés, ces derniers perdent leur statut de réfugié et risquent l’expulsion. Mais comme il semble que seuls 16,3 % des ordres de quitter le territoire sont suivis d’effet (cliquez ici pour confirmation), la Belgique restera une passoire d’accueil pour les fraudeurs en tout genre…

Le travail de Theo Francken (N-VA) est largement saboté par les autres partis au gouvernement : MR, CD&V, OpenVLD, sans compter les partis en embuscade, PS, Ecolo, PTB, DéFI. 

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