Renvoi des illégaux : avec le PP, Francken ferait beaucoup mieux…

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Les chiffres n’ont pas fait plaisir à Theo Francken, secrétaire d’Etat à l’Asile et la Migration. Sur les 32.235 demandeurs d’asile qui ont reçu un ordre de quitter le territoire, seuls 5.255 ont effectivement été expulsés.

Cela fait 16,3 % de l’ensemble des ordres de quitter la Belgique. Une des plus mauvaises proportions dans les 28 pays de l’Union Européenne. La Belgique se classe 22ème sur 28. Ce piètre résultat inspire quelques remarques :

1. La Ligue des Droits de l’Homme et autres bien-pensants nous mentent.

Pendant des mois, les associations bien-pensantes se sont acharnées à présenter Theo Francken (N-VA), et donc la Belgique, comme une contrée de gens sans coeur, sans la moindre empathie pour les migrants.

Certains se sont attribué des sortes de médailles d’excellence en cachant des illégaux que la Belgique voulait renvoyer. MENSONGES !

Notre pays est un de ceux qui renvoie effectivement le moins d’illégaux – les chiffres dévoilés par l’Union Européenne le prouvent. Toutes les gesticulations des Alexis Deswaef et autres Carlo Crespo (MRAX) ou Paul Magnette (PS) n’étaient qu’une entreprise de culpabilisation des citoyens belges, accusés de racisme et de xénophobie.

On se souviendra de la campagne Ecolo, présentant Francken dans un uniforme nazi…

Et plus prosaïquement, c’était aussi une manoeuvre électoraliste particulièrement nauséabonde. Le mélo des « Communes hospitalières » n’a donc aucune raison d’être, sinon à justifier l’existence d’asbl décidément inutiles et coûtant très cher au contribuable.

2. Le sabotage du travail de Theo Francken.

Vrai matador de l’arrêt migratoire et amateur de publicité, Theo Francken n’est donc pas aussi efficace qu’il ne le prétend. Il conteste avec force les chiffres de l’Union Européenne et évalue à 11.000 les illégaux réellement expulsés.

Autant le reconnaître : nous ne connaîtrons jamais le chiffre exact, ce qui n’est pas étonnant dans un pays où l’Etat est incapable de donner le nombre précis de fonctionnaires qu’il emploie !

Mais si les résultats de Francken déçoivent, il ne faut pas lui en imputer exclusivement la faute. La Belgique est le pays, avec la Suède, qui offre le plus de possibilités de recours contre les ordres d’expulsion. Des avocats en ont fait leur activité principale.

Au passage, signalons que tous ces recours ont un prix… et il est acquitté par le contribuable belge, puisque la plupart de ces avocats plaident pro deo.

Mais il y a surtout les blocages provoqués par la démagogie de gauche. Les envolées lyriques d’Elio Di Rupo (PS), Zoé Genot (Ecolo), Raoul Hedebouw (PTB), Olivier Maingain (FDF), pour ne citer qu’eux, les manoeuvres dilatoires du CD&V, côté flamand : tout ce salmigondis aboutit à bloquer les expulsions.

Et les juges de gauche retardent encore un peu plus le processus.

Il est évident que Theo Francken n’est pas suivi par le personnel politique. Y compris au sein du gouvernement fédéral.

Seule une participation du PARTI POPULAIRE aux côtés de la N-VA pourrait former un front solide, afin d’appliquer des mesures, contenues dans le programme du PP et laborieusement appliquées, à l’heure actuelle, par Francken.

D.K.

 

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