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L’autoproclamé « Observatoire de l’extrême droite », RésistanceS, s’est fourré le doigt dans l’oeil. En février 2018, il s’était cru permis de publier un article haineux contre Alain De Kuyssche. Pas de chance : l’article était truffé d’erreurs, de mensonges et multipliait les fautes journalistiques. Le Conseil de Déontologie Journalistique (CDJ) remet l’auteur de l’article, Manu Abramowicz, à sa place : celle d’un médiocre manchot des deux bras.

Ce n’est guère l’habitude du Peuple de permettre à ses journalistes de s’exprimer à la première personne. On voudra bien m’excuser d’enfreindre la règle. Il en va de la clarté de l’information. Et nulle par ailleurs, vous ne lirez ce qui suit.

Abramowicz est connu des téléspectateurs. La RTBF, Le Soir et le reste de la presse bien pensante l’accueillent à bras ouverts, dès qu’il s’agit de bavasser sur l’extrême droite.

L’agité gauchiste dirige le blog RésistanceS dans lequel il déverse sa bile nauséabonde, en un style qui rappelle celui des années les plus sombres de notre Histoire. Cela fait une trentaine d’années que ce repris de justice (voir plus bas) tente de nous convaincre que la Belgique est à la veille d’un coup d’état, de droite bien évidemment. Trente ans qu’il voit partout des nazis (à présent, des néo-nazis, car les premiers commencent à se faire très rares) et ne cesse de jeter l’opprobre sur des personnes.

Cela a valu à Abramowicz d’être condamné par la justice, en 2014 (avec suspension du prononcé de la peine) et rappelé à l’ordre par l’Association des Journalistes Professionnels (AJP) pour usage abusif de matériel informatif diffusé par cette même AJP.

En février 2018 et dans le seul but de nuire au Parti Populaire, Abramowicz a publié un article dans lequel il laissait entendre que j’étais négationniste de la Shoah. C’est évidemment faux, et je vous invite à lire l’avis complet du CDJ.

Abramowicz pratique avec un certain brio l’insinuation calomnieuse, le conditionnel et, plus fréquemment, le mensonge. Ainsi pour défendre son article, il ne craint pas d’inventer des conversations que nous aurions eues. Bien entendu, il est incapable d’apporter la moindre preuve. J’ajouterai qu’Abramowicz est la dernière personne à laquelle je ferais des confidences !

Ces faits jettent un éclairage très révélateur sur le sérieux et la valeur des informations diffusées par RésistanceS. Abramowicz n’a jamais compris qu’un organe de presse ne sert pas à régler des comptes et à calomnier des personnes. Il est la parfaite incarnation burlesque du journaleux diffusant une odeur de poubelle. Le tout, emballé avec RésistanceS.

En dépit de ses déboires judiciaires et professionnels, Abramowixz continue à être sollicité par les chaînes de télévision (RTBF, en tête) où ses mensonges se voient recueillis religieusement, puisqu’il se dit lui-même « expert ».

Voilà donc notre pignouf bien mouché. Nul doute qu’il continuera à sévir : la lutte contre « l’extrême droite » est un fonds de commerce non-négligeable. Ici, une interview datant de 2012 : on y découvre toute la manipulation autour de l’islamophobie. Les sources citées parAbramowicz : le MRAX en pleine débâcle antisémite, à l’époque)


On se posera toutefois quelques questions. Abramowicz est professeur à la Haute Ecole Libre de Bruxelles. Il y donne des cours sur les « techniques d’édition et la presse écrite ». Avec son pedigree les futures générations de « communicateurs » promettent d’être bien formatées. Pauvres étudiant(e)s livrés à un Abramowicz incapable d’écrire sans fautes (j’ai moi-même, en d’autres temps corrigé le manuscrit d’un de ses bouquins) et maniant une syntaxe semblable à celle qu’Hergé prêtait au Congolais d’avant-guerre.

On se posera aussi quelques questions sur les étranges liens entre l’escroc Aldo Mungo et Claude Demelenne, le complice d’Abramowicz dans RésistanceS et auteur de cartes blanches où il prend la posture du Grand Penseur de la « Nouvelle Gauche »… après avoir travaillé au cabinet de Philippe Moureaux, lorsque ce dernier était ministre de la Justice.

De ce triste cirque, il résulte que mon honneur est sauf. celui du Peuple en sort grandi. Et RésistanceS a perdu toute crédibilité. « L’Observatoire » est miro. Et RésistanceS, qui traitait le Parti Populaire de « moisissure », se retrouve au stade de la mérule. 

Alain De Kuyssche

Extrait de la décision prise par le CDJ dans l’affaire créée par Abramowicz.

Décision : la plainte est fondée pour ce qui concerne les art. 1 (partiellement), 3 et 22 ; la plainte n’est pas fondée pour ce qui concerne les art. 1 (partiellement) et 24. Demande de publication : A l’instar de l’engagement pris par les médias membres de l’AADJ, le CDJ demande à ResistanceS Infos de publier dans les 7 jours de l’envoi de l’avis le texte suivant sur son site en page d’accueil pendant 48 heures et placer sous l’article en ligne s’il est archivé ou disponible en ligne, une référence à l’avis et un hyperlien permanents vers celui-ci sur le site du CDJ. Texte pour la page d’accueil du site Le CDJ a constaté que le blog ResistanceS Infos écartait des informations essentielles et créait des amalgames dans le portrait qu’il dressait d’un membre du PP Le Conseil de déontologie journalistique a constaté ce 19 juin 2019 que l’auteur d’un article du blog ResistanceS Infos qui revenait sur le parcours politique et journalistique d’un membre du Parti Populaire, passé « de la gauche populaire à la droite populiste », avait, en dépit du travail journalistique fourni, écarté des informations essentielles à l’appui de sa démonstration et n’avait pas vérifié avec soin toutes celles qu’il publiait. Il a ainsi noté que le droit de réplique de la personne en cause n’avait pas été sollicité. Le Conseil a également relevé que plusieurs informations contextuelles associées dans l’article au travail de cette personne étaient de nature à induire une confusion entre celle-ci et la défense d’idées antisémites et négationnistes, ce qui n’était pas établi. Le CDJ a néanmoins considéré qu’en dépit de ses prémices fautives sur le plan déontologique, la démonstration du journaliste ne portait visiblement pas sur la personne mais sur les faits. Il n’a dès lors pas retenu le grief d’atteinte aux droits des personnes pour les termes utilisés par le journaliste dans sa conclusion. L’avis complet du CDJ peut être consulté ici

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