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Le 15 janvier, le site gauchiste RésistanceS a lancé une virulente attaque contre le rédacteur en chef du Peuple. Virulente et totalement mensongère. Cette fois, on ne laissera rien passer et l’auteur de l’article, un certain MAZ, sera poursuivi en justice.

Dans sa prose chaotique, MAZ accusait notre rédacteur d’être « négationniste » et le qualifiait de « moisissure ». Deux accusations graves : le négationnisme (de la Shoah) est puni par la loi et « moisissure » est un terme qui appartenait au vocabulaire des nazis, lorsqu’ils désignaient les « sous-hommes » (Untermenschen), tels que les Juifs, les tziganes, les homosexuels, les Tchécoslovaques, les Polonais, les Russes et les handicapés.

Il suffit de lire les articles de la personne incriminée pour se rendre compte qu’elle n’a jamais promu ou exprimé son soutien aux thèses négationnistes. Au contraire, elle les condamne, comme en est la preuve d’une interview du baron Maurice Goldstein, rescapé des camps et Président de l’Association Auschwitz pour la Belgique. Précisions : cet article, paru dans Télémoustique, date de 1994 !

L’information de MAZ était à ce point mensongère qu’après un article paru dans la DH (9 février 2018), il s’est empressé de supprimer toute allusion au négationnisme et le terme moisissure. Nous tenons à disposition la copie du texte original de RésistanceS.

Mais la menterie ne s’arrêtait pas là. Le reste de l’article est, en effet, un tissu de mensonges (une collaboration avec les organisateurs des JO d’hiver, à Salt Lake City, qui n’a jamais existé !) et autres amalgames et imprécisions destinés à nuire.

L’action en justice est donc maintenue.

Dans cette affaire, RésistanceS démontre qu’il ignore tout du travail journalistique. Cela en dit long sur la fiabilité de ses « dossiers ».  

Au travers de ce cas, la nuisance de RésistanceS apparaît clairement. Sous le couvert de « chasse à l’extrême droite », les contributeurs de ce site se permettent de déverser des ordures sur des gens qui ne partagent pas leurs idées. Ajoutons que cette prose délétère ne peut être, à aucun moment, assimilée à, du travail journalistique d’information : aucune vérification des sources, aucun croisement des informations – le vide intellectuel intégral.

Ce sont là des méthodes réellement fascistes, telles qu’elles étaient utilisées en Allemagne et en Italie, dans la première moitié du XXème siècle. Et quand on sait que certains contributeurs à RésistanceS ont travaillé, sous pseudonyme mais néanmoins rémunérés, à des journaux qualifiés de « torchon d’extrême droite » par leurs très naïfs « amis » bobos, on se dit que les fascistes ne sont pas ceux que l’on pense !

Preuve est donc faite que ces gauchistes de salon n’ont pas de pensée mais rien que des arrière-pensées.

F.M.

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