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En ces temps où le déboulonnage des statues est très tendance, les bobos mondialistes sont parvenus à détrôner une de leurs anciennes icônes : Aung San Suu Kyi, opposante à la dictature devenue ministre des Affaires étrangères de Birmanie.

La propagande des bien-pensants prétend que 400.000 signataires d’une pétition exigent le retrait du Prix Nobel de la Paix, accordé à Aung San Suu Kyi, en 1991. La raison ? Le prétendu « génocide » des Rohingyas, une minorité musulmane, qui occupe une partie de la Birmanie.

Aung San Suu Kyi tente de minimiser la question des Rohingyas

La machine à mentir, financée par l’Arabie saoudite et d’autres pays musulmans « frères », fonctionne à fond. Elle présente quelques ratés. Ainsi, Tariq Ramadan, le prédicateur de haine qui se fait passer pour un professeur de l’université d’Oxford et réclame la nationalité française, a publié des photos de prétendus massacres de Rohingyas. Pas de chance, Tariq ! Des internautes ont fouillé les archives : les photos « convaincantes » avaient été prises au Congo, mais pas en Birmanie, et elles ne concernaient pas des musulmans assassinés…

La Propaganda Abteilung de la bien pensance mondialiste se complaît à nous présenter la minorité musulmane de Birmanie comme un peuple martyr. Mais quelle est la vérité ? Qui sont ces Rohingyas dont personne n’avait entendu parler jusqu’il y a peu ?

Il s’agit d’un peuple aux origines obscures, installé dans le territoire d’Arakan, en Birmanie. Certains les font descendre d’une population venue du Bengale. Leur nom signifie « habitant du Rohang », qui était le nom imposé par les musulmans à l’Arakan. Mais c’est de la colonisation britannique que date l’animosité des Birmans envers les Rohingyas. Et là, il apparaît que nous sommes loin d’un « peuple martyr ».

Entre 1824 et 1826, une guerre oppose l’armée des Indes britanniques à la Birmanie. Les Rohingyas collaborent avec les Anglais et participent à plusieurs carnages de populations birmanes. Le pays devient indépendant en 1948, et les Anglais abandonnent leurs valets Rohingyas à leur sort.

L’animosité des Birmans à l’égard des traîtres musulmans n’a jamais baissé depuis le XIXème siècle. Elle va se rallumer après l’indépendance par des dispositions légales, dont la privatisation de leur nationalité birmane. Ils sont la seule des 135 ethnies, présentes en Birmanie, à ne pas être reconnue par le pouvoir.

Face à leur lourd passé de collaboration contre la Birmanie et aux agressions dont ils se sont rendus coupables, les Rohingyas, en bons musulmans, vont se replier sur eux-mêmes et se radicaliser. Toutes les tentatives d’intégration dans la société birmane ont été rejetées au nom de l’islam. Des imams prêchant la haine sont envoyés par l’Arabie saoudite pour engendrer des soulèvements et des attentats contre les temples bouddhistes (la Birmanie est bouddhiste à 90 %).

La radicalisation islamique des Rohingyas est telle qu’aujourd’hui, l’Indonésie proche et musulmane à 95 % ne veut pas accueillir ces réfugiés, fauteurs de troubles et prédicateurs d’un islam conquérant. Il y aurait pourtant la place dans cette république d’Indonésie, dont les îles totalisent 1.904.569 km2 !

Les autorités de l’Indonésie, plus grand pays musulman du monde, ne veulent pas des intégristes, dont ils ont pu apprécier la violence, notamment lors des attentats à Bali (2002, 2005, 2015, 2016 et 2017). Qui plus est, les réfugiés Rohingyas en Thaïlande ont déclenché des émeutes islamistes contre le pouvoir. Le Bengladesh, pays dont ils sont originaires, ne veut pas de ces djihadistes en folie.

La bonne presse oublie de rappeler que des bandes de Rohingyas, solidement armées par l’Arabie saoudite, ont attaqué, en octobre 2016, des postes frontières birmans. Le 25 août 2017, une Arakan Rohingya Salvation Army (une « armée du salut des Rohingya d’Arakan », qui n’a rien à voir avec l’Armée du Salut) s’en est pris à une vingtaine de postes frontières, tuant 71 personnes. Au cours des affrontements qui s’ensuivirent, les attaques firent plus de 400 morts.

Voilà donc les « damnés de la terre » que la bien pensance veut nous faire prendre pour des martyrs. Personne ne peut nier que les Rohingyas subissent des persécutions, mais elles sont le fait majoritairement des pays musulmans qui ne veulent pas d’eux !

Si les bobos gauchistes versent d’amères larmes sur le sort des Rohingyas, ils deviennent sourds dès qu’on leur parle des Chrétiens de Mossoul. Ils étaient 21.000 familles qui vivaient dans cette ville, avant l’arrivée des troupes musulmanes de l’État Islamique. Elles ont été chassées, massacrées, converties de force.

La ville libérée du joug musulman a vu revenir moins de 200 familles. Surprise ! Leurs maisons (ou ce qu’il en restait) étaient occupées par des musulmans. Et ces derniers refusent de les rendre à leurs propriétaires légitimes. Ni les autorités locales, ni les instances internationales, présentes sur place, n’entendent aider les Chrétiens à retrouver leurs biens et leur dû.

Dans la presse occidentale, pas un mot sur cette persécution des Chrétiens. Pas de grandes envolées indignées à propos du nettoyage ethnique (un vrai, celui-là!) des Chrétiens dans les régions où se constituèrent les premières communautés chrétiennes et où furent bâties les premières églises. Passez votre chemin, y a rien à voir !

L’entreprise de victimisation des musulmans dispose de moyens énormes pour tromper l’opinion internationale. Elle ne recule devant aucun mensonge pour arriver à ses fins. Dans le même temps, l’étouffoir est placé sur les persécutions des Chrétiens et, là aussi, des moyens importants sont mis en place pour imposer le silence.

Dans quel but ? Poser la question, c’est y répondre !

N.B.

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