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Le culte de Notre-Dame du Climat, la jeune Greta Thunberg (16 ans) commence à vaciller. La légende dorée de « l’écolière tourmentée par le climat » se voit ternie par des coins d’ombre peu en accord avec l’image pieuse, propre à enflammer des ados et des bobos trop crédules. 

Mais commençons en chanson :

Cette rengaine date de 2009. La chanteuse, présentée sous le nom de Malena Ernman, représentait la Suède au concours Eurovision, à Moscou. Elle visait une carrière à la Abba, vainqueur de la même compétition, en 1974, avec Waterloo, immense succès suivis d’autres tout aussi immortels.

Malena n’a pas connu la même carrière : elle termina 21ème sur 25 participants… Son époux depuis 2004, un ancien acteur prénommé Svante, est le lointain parent d’un Prix Nobel de Chimie, Svante August Arrhenius ( exposé l’effet de serre dû aux émissions de CO2.


Le descendant de ce prestigieux scientifique s’appelle Svante Thunberg. Il est le père de Greta et de sa jeune soeur Beata, atteinte elle aussi du syndrome Asperger.

Très immergés dans le monde du show business, Malena et Svante Ernman-Thunberg sont devenus amis avec un spécialiste des relations publiques, Ingmar Rentzhog, par ailleurs activiste dans le domaine du réchauffement climatique.

Le 20 août 2018, le jour de la rentrée scolaire en Suède, Greta Thunberg sécha les cours et s’installa devant le Parlement, brandissant un panneau écrit à la main et annonçant « Grève étudiante pour le climat« . Ingmar Rentzhog prit des photos et les diffusa dans la presse suédoise, d’abord, puis internationale.

Une trop belle histoire… 

Le mouvement est parti de là, selon l’évangile selon Svante Thunberg qui raconte à l’envi sa conversion à la religion Climat sous l’influence de sa fille.

Mais il reste des esprits libres, imperméables à la trop belle histoire de Greta. Ils frappent fort. Et juste.

Sur cette photo (UK), l’auditeur émerveillé buvant les paroles de Greta (22 avril, à Londres) n’est autre qu’Edward Miliband. Pas n’importe qui. Cet ancien Secrétaire d’Etat à l’Energie et du Changement climatique, sous le gouvernement socialiste anglais de Gordon Brown (2008-2010) a défendu l’aile gauche du parti travailliste anglais. Il en brigua la direction, mais c’est son frère, David Milliband, qui lui lui coupa l’herbe sous le pied.

David Miliband est un proche de la Open Society, oeuvre de destruction massive, financée par le milliardaire américain, George Soros. Personne ne trouve étrange qu’un secrétaire d’Etat à l’Energie soit un proche des activistes climatiques…

Les premiers doutes sur la « spontanéité » du mouvement autour de Greta sont apparus, lorsqu’un journal suédois remarqua l’étrange coïncidence entre la médiatisation de la grève de Greta (août 2018) et la sortie du livre de souvenir, Scènes du Coeur, signé par sa mère, Malena. Et promu par la société de communication, We don’t have Time… dirigée par Ingmar Rentzhog. Opportunément, lors des nouvelles éditions du livre, le visage de Malena a été remplacé par celui de Greta !

Cette dernière est très entourée. Notamment par une jeune Allemande, proche elle aussi de la Open Society et du capitalisme « vert ». Et elle reste cornaquée par un groupe influent, Global Utmaning, créé par Kristina Persson, ancienne ministre suédoise socialiste, héritière du milliardaire Sven Persson. Certains voient aussi l’ombre de Bill Gates, le fondateur de Microsoft, qui aurait ouvert les portes de la Conférence de Davos à la jeune activiste.

Il ne fait pas de doute que Greta maîtrise l’information sur le climat. Rien ne permet de douter de sa sincérité. Il est tout aussi évident qu’elle est utilisée à des fins politico-financières.

Cet article dénonçant l’imposture « climat » date de 2015. Sentant que la mayonnaise ne prenait pas, les spécialistes en marketing ont trouvé une opportunité unique, lorsque Ingmar Rentzhog leur présenta Greta sur un plateau d’argent. Au mépris désastreux que cette sinistre aventure pourrait avoir sur l’esprit dérangé de Greta, une fois oublié le beau rêve « climatique »…

Argent est bien le mot qui convient. Derrière cette terreur savamment entretenue sur « la fin du monde si proche » se cachent des intérêts financiers énormes. Si le but de ce mouvement est de réduire de 50 % les émissions de CO2, d’ici à 2025, personne ne semble savoir comment y arriver. Reste un détail mesquin : qui va payer ? Poser la question, c’est y répondre : le simple citoyen, dont on aura subtilisé les économies pour le transformer en fourmi obéissante… 

D.K.

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