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L’UE et les lobbies écologistes se frottent les mains face à l’obligation qui s’accroît, d’utiliser des bio-carburants encore appelés « Carburant verts ».

C’est pourtant criminel !

Il s’agit en gros d’ajouter un certain pourcentage de molécules issues de plantes de l’agriculture classique après transformation.
Nous n’allons pas détailler toute les formules chimiques, mais le plus fréquent composé chimique additif en Europe est l’éthanol (dénommé « alcool bon-goût » chez les droguistes – qui n’est autre que l’alcool que nous buvons).

Parfois dans la « lignée » diesel, celui-ci est remplacé par des produits, aussi issus de l’agriculture comme l’EEHV (Esther d’éthyle d’huile végétale) ou l’EMVH (Esther de méthyle d’huile végétale).

Il existe de nombreuses combinaisons et des bio-carburants très variés.

Ces bio-carburants ne sont pas à confondre avec le gaz méthane issu en général de la fermentation de déchets organiques.

Or s’il est parfaitement acceptable d’utiliser des filières utilisant les déchets, il est totalement inadmissible d’utiliser des terres agricoles pour aller gaver des moteurs d’automobiles ou de camions.

C’est un crime contre notre planète. Défricher des forêts pour y cultiver du soja, des betteraves, des cannes à sucre, du blé, du maïs….. Pour le transformer en carburant est une ignominie.

 

orang-utan-rettung-iar-stop-biodiesel[1]

A l’heure des COP21, COP22 et autres pantalonnades, d’où émergent des pleurnicheries concernant les réfugiés climatiques et la faim dans certains coins du monde, il est grand temps de dénoncer les hypocrisies et les dogmes utopistes.

Les bio-carburants produisent (à travail mécanique égal) tout autant de CO₂, si pas plus. Nous en parlons, puisque le dioxyde de carbone est le gaz ennemi des zélotes de l’écologisme.
Il est à noter que les rendements énergétiques des bio-carburants étant moins performants les puissances obtenues seront plus faibles.

La contradiction est flagrante et représente une honte pour les gourous verts et les états qui cautionnent ces normes.

En attendant la voiture « électrique » (quand ?), veut-on amplifier la déforestation et retrouver notre nourriture et celle des animaux dans les moteurs? Veut-on tuer tous les écosystèmes? Veut-on annihiler l’environnement des tribus vivant dans les forêts ?
Il est grand temps de mettre un terme à ces pratiques perverses !

JACQUES D’EVILLE

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