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Faux viol, vraies émeutes téléguidées, Schaerbeek est sous le choc. Des questions se posent : et si tout cela était la conséquence d’une politique laxiste, aveugle aux réalités ? 

Les images ci-dessus parlent – et particulièrement par la bouche de l’échevin. On l’entend faire allusion aux « sages » qui ont été consultés, après les plaintes déposées par les avocats des parents de l’enfant.

Quels « sages » ? Et depuis quand faut-il consulter des « sages », alors qu’il existe des lois ?

On assiste donc à la débâcle de l’Etat de droit. L’autorité élue démocratiquement démissionne. Place aux « sages » de la communauté musulmane. Or, ces « sages » sont manipulés par les salafistes, l’islam le plus radical.

Renonçant aux droits régaliens (dont le maintien de l’ordre), les politiciens (à Schaerbeek : DéFI, Ecolo) ont acheté la paix dans les rues, en cédant leur pouvoir à des « sages », chargés de contrôler leur communauté. Et à des asbl « de quartier », qui coûtent 19 milliards par an au contribuable belge. Ce faisant, les politiciens peuvent se vanter de « garder tout sous contrôle ».

Sauf, quand l’obscurantisme s’empare de la rue. Ce qui est arrivé à Schaerbeek – ou précédemment, à Anvers, en 2013.

Il est essentiel que la démocratie conserve ses droits et n’abandonne pas une partie de ses obligations (la sécurité) à des groupes que certains partis veulent flatter à des fins électoralistes. On en voit les conséquences à Schaerbeek, à Forest, à Molenbeek, à Verviers, à Droixhe, à Charleroi et en tant d’autres lieux prêts à devenir des territoires perdus pour la démocratie. Par la faute des partis traditionnels… 

A.D.

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