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Changement climatique, réchauffement des températures, épuisement des nappes aquifères… La liste est longue des lamentations par les ayatollahs du climat. Et si on pensait aux solutions qui ne culpabilisent pas le citoyen ? 

En Israël, la sécheresse, on sait de quoi il retourne. Et on apporte des solutions.

Vous avez bien entendu : ces cinq usines de désalement d’eau de mer produisent une eau potable moins chère que l’eau que nous consommons en Belgique. Et la production de ces cinq usines pourraient fournir l’ensemble de la Belgique en eau potable.

C’est autre chose que d’accuser les automobilistes de pourrir le climat avec des moteurs au diesel.

Une campagne anti-diesel, uniquement pour augmenter les taxes

Su reste, il apparaît que l’essence se révèle plus nocive que le diesel mis au point ces dernières années. Tout le tintouin autour du diesel n’aura donc servi qu’à une chose : imposer de nouvelles taxes.

Des prélèvements dont le produit ne sert pas à « dépolluer » ou supprimer le CO2 dans l’air (les particules fines flottent dans l’atmosphère depuis le début de l’ère industrielle – 19ème siècle !) : en Belgique, ces taxes servent à entretenir six gouvernements et sept parlements, entre autres gaspillages.

L’argent des taxes « vertes » n’est pas investi dans les techniques d’avenir

Le reportage sur les usines de désalement de l’eau le montre : en Belgique, seuls 2 % des eaux usées sont traitées pour leur réutilisation, dans l’agriculture par exemple. En Israël, on parle de 86 % !

Les taxes « vertes » ou en faveur de la « transition énergétique » sont donc des impostures. Ni les partis traditionnels (PS, MR, CDH, DéFI), ni Ecolo, ni le PTB ne proposent de vraies solutions d’avenir. Et certainement pas des investissements en faveur du bien-être de ,la population et des générations à venir.

Les impôts et taxes ‘verts » ne servent qu’à combler les déficits creusés par les gouvernements depuis la fin de la seconde guerre mondiale.Ils entretiennent aussi une générosité mal placée à l’égard des pays du Tiers-Monde et des populations que ces derniers nous envoient. Ce qui ne fera qu’aggraver les drames (manque d’eau potable, entre autres) pour lesquels aucune solution n’aura été mise en oeuvre à temps.

Plutôt que transition énergétique, parlons de transition politique. Les élections du mois de mai doivent faire la différence !

D.K.

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