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Je vous propose une petite réflexion sur le socialisme d’un célèbre économiste américain, le Dr. Adrian Rogers. Elle permettra d’ouvrir les yeux sur ce que propose les adeptes du Socialisme à la sauce PS et PTB.

La gauche tire le haut de la société vers le bas, par idéal d’égalitarisme. C’est comme ça qu’on a fini dans l’abîme en 1940… Charles de Gaulle. (extrait du Dictionnaire des Citations)

Un professeur d’économie dans un lycée annonce fièrement qu’il n’a jamais vu un seul de ses élèves échouer, mais, par contre, une année, c’est la classe entière qui a connu l’échec.

Cette classe était entièrement convaincue que le socialisme est une idéologie qui fonctionne et que personne n’y est ni pauvre ni riche, un système égalitaire parfait. Le professeur leur dit alors : « OK, donc, nous allons mener une expérience du socialisme dans cette classe. A chaque contrôle, on fera la moyenne de toutes les notes et chacun recevra cette note. Ainsi personne ne ratera son contrôle et personne ne caracolera avec de très bonnes notes.

Après le premier contrôle, on fit la moyenne de la classe et tout le monde obtint un 13/20. Les élèves qui avaient travaillé dur n’étaient pas très heureux, au contraire de ceux qui n’avaient rien fait et qui, eux, étaient ravis.

A l’approche du deuxième contrôle, les élèves qui avaient peu travaillé en firent encore moins, tandis que ceux qui s’étaient donné de la peine pour le premier test décidèrent de lever le pied et de moins réviser. La moyenne de ce contrôle fut de 9/20! Personne n’était satisfait.

Quand arriva le troisième contrôle, la moyenne tomba à 5/20. Les notes ne remontèrent jamais, alors que fusaient remarques acerbes, accusations et noms d’oiseaux dans une atmosphère épouvantable, où plus personne ne voulait faire quoi que ce soit si cela devait être au bénéfice de quelqu’un d’autre. A leur grande surprise, tous ratèrent leur examen final.

Le professeur leur expliqua alors que le socialisme finit toujours mal, car quand la récompense est importante, l’effort pour l’obtenir est tout aussi important, tandis que si l’on confisque les récompenses, plus personne ne cherche à réussir, ni n’essaie. Les choses sont aussi simples que cela. Voici un petit extrait de discours qui résume parfaitement les choses : « Vous ne pouvez pas apporter la prospérité au pauvre en la retirant au riche. Tout ce qu’un individu reçoit sans rien faire pour l’obtenir, un autre individu a dû travailler pour le produire sans en tirer profit. Tout pouvoir ne peut distribuer aux uns que ce qu’il a préalablement confisqué à d’autres. Quand la moitié d’un peuple croit qu’il ne sert à rien de faire des efforts car l’autre moitié les fera pour elle, et quand cette dernière moitié se dit qu’il ne sert à rien d’en faire car ils bénéficieront à d’autres, cela mes amis, s’appelle le déclin et la fin d’une nation. On n’accroît pas les biens en les divisant. » Dr. Adrian Rogers, 1931


Conclusion :

Il y en aura toujours qui travailleront durement pour ceux qui se laisseront vivre. Le poète Jean de la Fontaine l’explique fort bien dans « la cigale et la fourmi ». A moins de faire du « troc », le capitalisme est nécessaire pour vivre et c’est là que les socialio-communistes ont tout faux en voulant imposer de force l’égalitarisme. Le système le plus adapté à la société d’aujourd’hui est le libéralisme, où chacun est libre de ce qu’il veut faire dans sa vie (entreprendre ou non, payer certains services ou non, le respecte de la propriété privée,…). Ne confondez pas le capitalisme sauvage et le libéralisme (économie d’échelle VS échange)!

 

Bertrand ROCHETTE

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