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Ils ne savent plus quoi écrire ou dire ou montrer. Les journaleux, qui coûtent au contribuable autour de 200.000 euros par tête de pipe, ne savent plus où donner du mensonge. Heureux scribouillards ! Ils ont un avis sur tout, sauf sur la manière de garder leurs lecteurs, leurs auditeurs et leurs téléspectateurs !

Ils ont perdu toute crédibilité : autrefois, un éditorial pouvait faire tomber un gouvernement. Simplement parce qu’il avait été écrit par un observateur de talent, indépendant de toute pression politique. Où est le temps des vrais journalistes refusant fièrement de se faire inviter au restaurant par un politicien ? Aujourd’hui, un ancien rédacteur en chef du JT de la RTBF passe sans vergogne des vacances dans la résidence secondaire d’Henri Dineur (PS), dans le Sud de la France… Rappelons tout de même que Dineur est sous le coup d’enquêtes judiciaires dans des affaires de drogue et qu’on lui prête d’étranges pratiques dans l’usage d’argent public (affaire Neo).

Dans le collimateur des gratte-papiers : Theo Francken, mais surtout, au travers de lui, un gouvernement sans PS et sans Ecolo. Insupportable ! Le problème de ces messieurs-dames de la presse en déroute, c’est que ce sont des bras cassés.

Ainsi, « l’affaire » des Soudanais. La bobosphère au caviar gauchisant veut nous persuader que les Soudanais, renvoyés dans leur pays, seraient soumis à des traitements et tortures innommables. Pas de chance : il n’existe aucune preuve de mauvais traitements. Il paraît que le gouvernement soudanais aurait interdit 5 journaux locaux – cela reste à vérifier. Jusqu’à nouvel ordre, même l’ONU ne considère pas que la disparition d’un journal peut être assimilée à de la torture.

Cette « affaire des Soudanais » n’est pas de l’information, mais de la MANIPULATION et de la PROPAGANDE.

Faute de preuves, la presse subsidiée multiplie les invitations du PS et d’Ecolo, voire du PTB, pour attaquer le gouvernement Michel. C’est le désormais inévitable Ahmed Laaouej, chef de file des socialistes au parlement (en remplacement de Laurette Onkelinx (une référence !), qui se répand en propos vindicatifs : « Il n’y a plus de chef de gouvernement », éructe-t-il… oubliant qu’il n’y a déjà plus de président du PS, Elio Di Rupo sucrant les fraises.

Et puis, il y a les attaques contre Donald Trump.C’est vrai que le Président des Etats-Unis n’a pas pour habitude de faire dans la dentelle. Et cela déplaît aux bobos de service et aux imposteurs qui nous dirigent. Cela les énerve d’autant plus que Donald Trump obtient des résultats : chômage en forte baisse, activité économique en hausse, salaires réévalués, immigration mieux contrôlée, meilleur répartition des aides aux plus (et vrais) démunis, etc. En un mot, tout ce que nos politiciens des partis traditionnels ratent avec un ensemble touchant.

Il ne reste à notre presse dévoyée qu’à tartiner à propos d’un livre mettant en cause l’équilibre psychologique de Donald Trump. Inutile de préciser que ce bouquin est une petite saloperie, digne du… « journalisme » belge. On ragote, on insinue, on salit, on traîne dans la boue… rien que de la MANIPULATION et de la PROPAGANDE.

Mais comme la réalité finit toujours par écraser les plus vicieux mensonges, les journaleux s’en vont inventer des victimes. Parmi les terroristes, entre autres. On recueille dévotement leurs mensonges, on les fait passer pour des victimes de l’incommensurable discrimination dont font preuve ces salauds de Belges racistes. Sans ces derniers, nous ne connaîtrions pas de terrorisme sur notre sol. C’est évident. Cela s’appelle de la MANIPULATION et de la PROPAGANDE.

Aujourd’hui, la presse subsidiée fait penser à un capitaine du Titanic, tentant de colmater les brèches avec son pouce.

Eh bien, non. Cette supercherie touche à sa fin. Plus personne ne prend au sérieux les éditoriaux du Soir ou de la Libre – encore moins, ceux de L’Avenir. Ils sont pourtant tous sur la même longueur d’ondes… La vérité les rattrape, déferle, les engloutit.

Dans son programme, le Parti Populaire annonce la fin des subsides à la presse. Quand elle est saine et honnête, la presse n’a pas besoin d’argent public : les lecteurs et lectrices se précipitent pour la dévorer.

Ou alors, ces journaux ne sont que des torchons aux basques du pouvoir, dont ils n’assurent plus que la PROPAGANDE. 

A.D.

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