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Accrochez-vous bien à votre chaise : Charles Michel est « fier » des membres « généreux » de son parti (notamment le gouverneur Jamar) qui cachent des illégaux et s’adonnent à « des jeux de société » avec eux ! Et comme si cela ne suffisait pas, le Premier ministre, garant du respect des lois, invite les illégaux à demander le droit d’asile. Les lois européennes sont contre cette entourloupe ? Qu’importe ! Charles Michel demandera qu’on les change !

Dommage que l’on n’ait pas entendu Charles Michel se dire « fier » des Belges qui aident, dans la mesure de leurs moyens, les sans-abris, les pensionnés vivant sous le seuil de pauvreté, les pauvres, de plus en plus nombreux… Dommage qu’il ne se sente pas « fier » des membres de la section molenbeekoise du Parti Populaire qui ont distribué de la nourriture aux sans-abris, à l’occasion des fêtes de fin d’année. Dans ce cas précis, pour Michel et les siens, ce n’était pas de la « générosité », c’était du « populisme » !

Dommage qu’il ne se soit pas indigné des lois, votées par son gouvernement, qui abandonnent les plus démunis et écrasent les pensionnés de nouvelles taxes, tout en réduisant le montant des pensions.

Dommage que Charles Michel ne nous ait pas précisé s’il se sentait « fier » des membres MR, impliqué dans le scandale Publifin, qui produisent des faux en écriture et continuent à se servir grassement sur la bête.

DEMANDER L’ASILE EN BELGIQUE EST CONTRE LA LOI

Il existe un accord, dit de Dublin, entre les pays européens : les « réfugiés » doivent demander l’asile dans le premier pays européen où ils abordent. Ce sont principalement la Grèce, l’Italie et l’Espagne. Si ces « réfugiés » ou « migrants » se retrouvent illégalement dans un autre pays européen, ce dernier est en droit de les renvoyer dans le pays où ils ont obtenu l’asile.

Sous la pression de la Ligue des Droits de l’Homme (on aura tout vu !), Charles Michel est prêt à faire changer cet accord et cette procédure. Il se prononce même en faveur d’une « punition » des pays du groupe Visegrad (Pologne, Hongrie, Tchéquie, Slovaquie et, bientôt, Autriche) qui refusent l’invasion de « migrants » sur leurs territoires.

Toujours en accord avec la Ligue des Droits de l’Homme (qui se prend de plus en plus pour le gouvernement wallon et bruxellois, dirait-on), Charles Michel veut donc transgresser les accords européens… tout comme le font les pays du groupe Visegrad, mais dans un autre sens !

Changer l’accord sur les demandes d’asile constituerait un dangereux appel d’air pour les « migrants » et créerait un imbroglio juridique invraisemblable. Imaginons qu’un Soudanais obtienne le droit d’asile en Belgique. S’il se rend en Grande-Bretagne (le but de ces « migrants » soudanais) et qu’il y commet un attentat, on le renverra en Belgique. Et c’est le contribuable belge qui pourra payer la facture de ce sacré manège.

PAS DE PITIE POUR LES « REPENTIS » DE SYRIE ET D’IRAK !

La presse, les associations dites « humanitaires » et les bien-pensants n’en finissent pas de vouloir nous émouvoir sur le sort de ces « mères et leurs enfants », coincés en Syrie ou en Irak et attendant leur jugement. C’est d’ailleurs très étrange de constater combien les équipes de télévision ont un accès facile aux lieux de détention de ces musulmans dévoyés.

Est-il besoin d’entendre des traîtres à notre pays, essayant de sauver leur tête, après avoir coupé celle d’innocents ?

Tous ces reportages sont de honteuses manipulations. Ils veulent faire passer les « repentis » pour de braves jeunes gens, traumatisés par notre société (bien évidemment, c’est notre faute), un peu têtes brûlées, pas très malins, embarqués dans une « aventure » qui les dépasse.

IL N’EN EST RIEN ! Ces « repentis » ne le sont pas le moins du monde. Ils racontent n’importe quoi pour échapper à la mort – une opportunité qu’ils n’ont jamais offerte à leurs victimes décapitées, brûlées vives ou abattues de sang froid. Rappelons que ce sont deux « repentis », Adel Kermiche et Abdel Malik Petitjean, qui ont égorgé le père Jacques Hamel (notre photo) dans son église et en pleine messe!

En bons musulmans, les « repentis » appliquent la règle de la taqyia, qui donne aux soldats d’Allah le droit de mentir aux « infidèles », afin de sauver leur vie… et de prendre celle de des ‘infidèles » plus tard…

Ces traîtres, qui ont opté pour le camp de nos ennemis, n’ont plus rien à faire chez nous. Ils ont choisi : qu’ils aient le courage d’affronter les conséquences de leurs actes.

PAS D’EXCEPTION POUR LES ENFANTS DE DJIHADISTES !

C’est triste d’en arriver là, mais il faut repousser l’idée de faire revenir des épouses et des enfants, partis (ou nés) en Syrie et en Irak pour y rejoindre les rangs de l’Etat Islamique.

La France a fait la malheureuse expérience de l’accueil des enfants de djihadistes. Endoctrinés à mort, ils se révèlent irrécupérables. Le ministère de l’Intérieur français cite le cas d’un garçon de 6 ans, qu’il a fallu placer dans 5 familles d’accueil successives : à chaque début de conflit, il menaçait d’égorger ses parents adoptifs !

Vouloir « déradicaliser » ces enfants ne sert à strictement rien. Ce sont de véritables bombes à retardement. Ils parlent de « venger leur père et leurs frères ».

Ils représentent un danger réel dans les écoles où ils sont placés. Dans certaines cours de récréation des établissements, où les musulmans sont majoritaires, les élèves ne jouent plus à gendarmes et voleurs, ni même à Star Wars, mais à djihadistes contre infidèles. Les terroristes y tiennent le rôle de héros. Les cafres (infidèles) y sont les ennemis à abattre.

Des enseignants d’une école à Woluwe-Saint-Lambert (Bruxelles) ont découvert avec effarement, que des élèves musulmans de première année du secondaire regardaient en groupe des vidéos d’égorgements sur leurs portables. Et c’est dans cet environnement qu’on espère « déradicaliser » les enfants de returnees ?

Dans son programme, le Parti Populaire annonce des mesures strictes contre manifeste Parti Populairel’islam radical, qui gangrène et menace notre société. Cela passe par le mérite d’être Belge. Plus question d’offrir la nationalité belge dans une pochette-surprise. Il faudra aussi revoir drastiquement les conditions de double nationalité.

Et cela passe aussi par une refonte de l’enseignement (notamment l’Histoire), une vraie revalorisation de la noble profession d’enseignant, et le rétablissement de son autorité. A l’école, c’est le corps enseignant qui fait la loi, pas les parents, pas les élèves !

Oui, le changement est urgent !

D.K.

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