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Soumission à l’islam et électoralisme font bon ménage dans les communes et villes tenues par le PS. En dépit du nouveau code wallon de protection animale, Willy Demeyer (PS), bourgmestre de Liège, a autorisé les abattages rituels à domicile. Gaïa, organisation de protection des animaux, porte plainte en justice.

L’abattage rituel de l’Aïd el Kébir n’a pas fini de faire parler de lui.

Pris la main dans le sac, Demeyer se défend piteusement : les autorisations d’attige rituel à domicile n’ont été délivrées par la ville de Liège qu’à condition que la mise à mort soit précédée de l’étourdissement de l’animal. Il s’agit là d’un engagement pris par le bénéficiaire de cette autorisation, mais aucune instance ne vérifie si la promesse verbale est tenue…

1. AUX ABOIS, LE PS LIEGEOIS EST PRÊT A TOUT POUR SéDUIRE L’ELECTORAT MUSULMAN. Mais la soumission à l’islam ne permet pas n’importe quoi – Demeyer sera traîné devant la justice pour répondre de ses forfaitures.

Car forfaiture il y a. En bon socialiste, Demeyer se croit au-dessus des lois et des décisions de justice. Un vrai « démocrate », version PS…

Le 8 février 2018, le tribunal de première instance du Brabant wallon rappelait que tout abattage rituel effectué à domicile est « formellement interdit ». Ce jugement survenait à la suite d’une transgression commise par Ottignies-Louvain-la-Neuve.

Le même tribunal confirmait que « la mise à disposition de conteneurs à dépouilles d’animaux abattus à domicile, en plus d’être interdite, incite à des abattages illégaux » (voir tous les détails du jugement sur le site presse@gaia.be).

2. LA BELGIQUE EST UN ETAT DE DROIT : TOUT CITOYEN DOIT RESPECTER LES LOIS. Le tribunal fondait son jugement sur la loi du 11 février 1988 interdisant l’abattage d’ovins et de caprins à domicile dans le cadre de rites religieux. Il y a une règle et il faut la respecter. Les abattages dans le cadre d’un rite religieux ne peuvent s’effectuer que dans un abattoir agréé et permanent.

Willy Demeyer et le PS liégeois se moquent des lois belges (on l’a vu à suffisance dans les dossiers Publicain, Ores, etc), mais aussi les règlements européens qui interdisent les boucheries à domicile – notamment le règlement 1099/2009 sur la protection des animaux au moment de la mise à mort. Il y est précisé que par « étourdissement », il faut entendre « tout procédé appliqué intentionnellement qui provoque une perte de conscience et de sensibilité sans douleur« , Cela exclut l’étourdissement à coups de marteau, comme cela se pratique parfois dans les abattages à domicile…

3. PAR PUR ELECTORALISME, LE PS MET EN DANGER LA SANTE PUBLIQUE. En voulant séduire ses électeurs musulmans, Demeyer foule aux pieds un Arrêté Royal datant du 9 mars 1953 réglementant le commerce des viandes de boucherie et « l’expertise des animaux abattus à l’intérieur du pays ».

De plus, l’arrêté royal du 9 mars 1953 (concernant « le commerce des viandes de boucherie et réglementant l’expertise des animaux abattus à l’intérieur du pays) précise que la viande d’animaux abattus à domicile ne peut être en aucun cas mise sur le marché ou cédée à des tiers.

Si les musulmans respectent le rituel de l’Aïd el Kebir, ils doivent offrir 33% de la viande  aux démunis et 33% aux voisins. Ni les lois, ni les règles d’hygiène ne sont donc respectées.

4. L’AFSCA FERME LES YEUX ET SACRIFIE LA SANTE DES CITOYENS. Alors qu’elle vient de fermer deux restaurants de la chaîne Amadeus, sous un prétexte très faiblard (voir notre article : L’Afsca ferme les restaurants. Enfin, pas tous…) , l’Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire se soumet volontiers aux demandes de provinces wallonnes et bruxelloises lui demandant de « montrer de la souplesse » dans ses investigations.

On s’étonne que l’Afsca réponde aussi servilement aux provinces. La loi de 1953, citée plus haut, prévoit en effet que les carcasses d’animaux doivent être maintenues à une température sous les 7 ° Celsius – ce qui n’est pas le cas pour les abattages de l’Aïd qui se sont effectués par des températures supérieures à 20 °.

Pour l’Afsca, ce qui est contraignant pour les abattoirs et boucheries non-halal ne l’est pas pour les abattages rituels musulmans !

Ces transgressions des lois et règlements montre qu’en Belgique, il y a désormais deux sortes de populations : celle qui est soumise à des règles contraignantes (souvent, à juste titre) et celle qui peut agir à sa guise, au mépris des lois belges, jugées moins importantes que la charia. Pour l’avoir « oublié » à des fins électoralistes, Willy Demeyer et ses complices PS vont se retrouver devant les tribunaux. Gaïa porte plainte devant le tribunal de première instance de Liège. Et le président de l’association ajoute : « GAIA a chargé ses avocats d’examiner si une plainte pénale peut être déposée contre chaque responsable impliqué dans cette affaire« . 

A.D.

Les photos de cette page montrent une scène d’abattage, la carcasse d’un mouton sacrifié, abandonné au bord de la route, près d’ahans. On peut aussi regarder via le lien ci-dessous, une scène de fleuves de sang, dans les rues d’une ville au Bangladesh, après la « fête du mouton ».

https://www.facebook.com/100004363128571/videos/1127237204098373/UzpfSTgxNzA3Mzc0NzoxMDE1NjY0NzkwMTc4ODc0OA/

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