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Cela s’est passé il y a quelques jours, à Broby, province de Skane, dans le Sud de la Suède et ce triste fait est révélateur de la difficulté d’intégrer des populations qui se trouvent à des années-lumière de notre niveau social et de nos valeurs.

Le jeune Lithuanien assassiné à l'école de Broby, toujours sous le choc
Le jeune Lithuanien Arminas, assassiné à l’école de Broby, toujours sous le choc

Un jeune adolescent de 15 ans, Arminas Pileckas, d’origine lithuanienne et vivant depuis longtemps en Suède avec ses parents, a été tué à coups de couteau par un jeune migrant syrien placé dans sa classe, parce qu’il avait défendu une condisciple du même âge, que le migrant syrien agressait sexuellement.

En décembre, le jeune Arminas s’était interposé entre la jeune fille et le jeune syrien de 14 ans qui l’agressait. Le premier jour de la rentrée de janvier, Arminas a été tué d’un coup de couteau, porté par derrière en plein coeur par le jeune syrien.

La presse suédoise, mal à l’aise, en a très peu parlé et la presse européenne n’a guère relayé non plus. le quotidien suédois de gauche Aftonbladet a donné une version des événements dans laquelle le père du jeune Syrien explique complaisamment au journal que son fils a voulu « laver son honneur ». Pour le père syrien, Mustafa Al Hadj, « l’école n’avait rien fait pour rétablir l’honneur de mon fils, il voyait ce garçon Lithuanien tous les jours. Cela l’a perturbé, il n’a pas pu le supporter. » Le quotidien Aftonbladet n’a pas cru bon de préciser au père qu’un honneur blessé ne peut en aucun cas conduire à assassiner l’autre!

Le père du jeune Lithuanien accuse la presse suédoise de cacher l'assassinat de son fils.
Le père du jeune Lithuanien accuse la presse suédoise de cacher l’assassinat de son fils.

Le père du jeune Lithuanien a dénoncé le silence de la presse sur l’assassinat de son fils. Pour lui, la presse « cherche à étouffer l’affaire ». Il a déclaré que son fils était un garçon équilibré, souriant et qui avait de nombreux amis suédois. Son fils lui avait dit que le jeune Syrien avait promis de se venger. Il a ajouté que ce n’était pas le premier incident du genre dans la petite ville.

Les condisciples du jeune Lithuanien ont confirmé sa gentillesse. C’était un bon élève. Le père a ajouté que l’école était très attentive et téléphonait en cas d’absence d’un élève. Il a déclaré ne pas comprendre les accusations du père du jeune criminel syrien.

Lorsqu’on a affaire à de tels barbares, dont la « culture » est d’une sauvagerie difficilement imaginable en Europe, on doit s’attendre au pire.

Article Breibart

C.T.

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