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Le rejet par le Premier ministre polonais, Madame Beata Szydło, de l’immigration musulmane a fortement déplu aux oligarques de l’UE.

Qu’une responsable politique veuille éviter à son pays le chaos, vécu par d’autres nations européennes, ayant servilement obéi aux ordres de l’UE, en se pliant à sa politique migratoire irresponsable au détriment de leurs propres peuples, les choque.

Que Madame Beata Szydło refuse de faire courir à ses concitoyens les risques inhérents à une immigration de masse en provenance de pays du Tiers Monde, dont les habitants ne partagent ni nos valeurs démocratiques, ni notre foi, dépasse leur entendement.

L’UE, sur le point d’imploser suite à sa politique d’immigration complètement irréfléchie, a menacé la Pologne et la Hongrie de sanctions, en raison de leur refus d’accepter des quotas de migrants pour alléger le fardeau d’autres pays européens.

Ces deux pays devraient être applaudis pour donner la priorité à leurs peuples, tout comme Donald Trump la donne à l’Amérique et aux Américains. Mais, dans leur humanisme hypocrite, le fait que l’on puisse se soucier avant tout de ses propres citoyens, leur est intolérable.

Manifestation en Pologne contre l’immigration musulmane.

Dès lors, la décision de Donald Trump de faire une halte d’un jour en Pologne, avant de se rendre à Hambourg pour assister au sommet du G20, fait trembler les Mandarins de l’UE.

Ces derniers craignent que sa visite en Pologne, pays récalcitrant à l’accueil de quotas de migrants musulmans, ne renforce le gouvernement populiste, encourage sa méfiance envers l’UE et mette en péril « l’unité européenne », pourtant déjà bien fissurée.

Lors de cette brève visite, le Président Trump assistera à une réunion à laquelle participeront des dirigeants d’Europe centrale, des États baltes et des Balkans afin de discuter de l’Initiative des Trois Mers (Adriatique, Baltique et mer Noire). Lancée en août 2016 par la Croatie et la Pologne, cette Initiative des Trois Mers regroupe 12 pays, tous membres de l’Union européenne (Autriche, Bulgarie, Croatie, Estonie, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Pologne, République tchèque, Roumanie, Slovaquie et Slovénie). Elle met en avant une coopération Nord-Sud en Europe centrale dans des domaines jugés stratégiques pour l’économie des États de la région, allant des infrastructures énergétiques à celles des transports en passant par les échanges ou le numérique. Pour certains en Pologne, elle renvoie directement au projet d’Intermarium promu durant l’entre-deux-guerres par Józef Piłsudski.

Cette rencontre a été organisée par la Pologne afin d’obtenir un soutien en dehors de l’UE, suite au conflit qui oppose cette dernière à son gouvernement en matière de politique migratoire et de respect de sa souveraineté nationale.

« On ne peut qu’être suspicieux, car cette initiative pourrait s’avérer être une tentative de briser l’unité européenne,» a déclaré un diplomate de l’UE à l’agence Reuters. Un autre responsable de l’UE avait, quant à lui, affirmé que cette initiative allait contribuer à « l’auto-ghettoïsation” de la Pologne.

Le PiS, le parti de la Loi et de la Justice, au pouvoir et Mr Trump partagent des points de vue similaires sur la migration et le changement climatique et éprouvent la même défiance à l’égard des organisations internationales et de la globalisation.

Le Président Trump a également soutenu le Brexit et prédit la dissolution de l’UE ; ses relations avec les gouvernements rebelles d’Europe centrale seront surveillées de près par Bruxelles.

La Pologne s’est opposée à la politique de quotas de migrants en provenance du Moyen-Orient, soutenue par la Roumanie, la République tchèque, la Slovaquie et la Hongrie, et ce, en dépit des menaces de sanctions proférées par l’UE à l’encontre des nations qui refusent d’accueillir des milliers de migrants musulmans.

Récemment, lors d’un formidable discours au parlement, le Premier ministre polonais madame Beata Szydło, a qualifié la politique de quotas de migrants de “folie des élites bruxelloises”.

Préoccupés par la multiplication d’attentats terroristes islamistes, les députés tchèques ont approuvé un amendement constitutionnel autorisant les détenteurs légaux d’armes à feu à en faire usage pour défendre la sécurité du pays, par exemple en cas d’attaque terroriste.

Manifestation en Tchéquie contre l’immigration

Le texte va à l’encontre d’une récente directive européenne, mal accueillie à Prague, qui vise à renforcer le contrôle des armes à feu des citoyens européens. Désarmer les citoyens européens, voilà une idée formidable pour lutter contre les djihadistes lourdement armés, ou comment envoyer nos peuples à l’abattoir, tels des moutons sans défense.

Comment ne pas s’opposer à l’accueil de milliers de migrants musulmans, quand leurs “ savants ” religieux et leurs intellectuels revendiquent nos pays comme terres musulmanes, sous prétexte qu’ils furent occupés par les hordes mahométanes il y a plusieurs siècles ou pacifiquement islamisés par la seule auguste présence d’un musulman.

Le Président tchèque Zeman participe à une manifestation anti-islam, anti islamisation.

Le 11 juin 2017, le cheikh égyptien Ayman Khamis avait déclaré à la télévision des Frères musulmans basée en Turquie, Mekameleen TV, que l’Andalousie devait être libérée de l’occupation espagnole, de même que la Palestine devait être libérée de l’occupation juive.

Ayman Khamis : « L’Andalousie est exactement comme la Palestine. Nous n’oublierons jamais nos terres. Nous disons à l’Occident : Nous n’oublierons jamais nos terres. Nous vous la reprendrons parce que c’est une terre occupée. L’Andalousie est occupée par les Espagnols, exactement comme la Palestine est occupée par les Juifs, et nous la récupérerons, si Allah le veut. » (Memri.fr– extraits)

Tarik Ramadan, le modéré Frère musulman: «Là où s’installe tout musulman, porteur de sa culture et de son identité, il est chez lui.» Cela explique sans doute l’attitude de plus en plus arrogante de certains musulmans en Occident, revendiquant leur pays d’accueil comme leur propre pays et conseillant aux autochtones de partir, si cela ne leur convenait pas.

Nous voilà avertis!

«C’est notre pays, dégagez d’ici. Nous sommes en train de le conquérir…» lance un musulman à Jaida Fransen, leader du parti nationaliste « Britain First – Take our country back again », l’autre étant Paul Golding (La Grande Bretagne d’abord, reprenons notre pays.)

Britain First dénonce l’islamisation du Royaume-Uni et se décrit comme un parti politique patriotique et une organisation de défense de rue.

Fin janvier, le groupe a organisé une patrouille de solidarité pour soutenir les Juifs vivant à Golders Green, un quartier du nord-ouest de Londres, dans l’arrondissement de Barnet et comprenant une importante communauté juive orthodoxe.

Dans une vidéo portant sur la patrouille et réalisée par l’organisation, ses dirigeants citent des passages anti-juifs du Coran et expriment leur chagrin face au fait que la montée de l’antisémitisme pousse une part de plus en plus importante des 300 000 juifs britanniques à envisager l’émigration

Selon les résultats d’un sondage publié juste avant la patrouille de solidarité, près de la moitié des juifs britanniques interrogés affirme craindre n’avoir aucun avenir à long terme au Royaume-Uni ou en Europe.

Petit à petit, l’effronté coucou islamique chasse l’indigène et occupe son nid douillet.

ROSALY

Source: http://www.dreuz.info/2017/07/01/sueurs-froides-pour-les-dirigeants-de-lue-donald-trump-ira-en-pologne-avant-le-sommet-du-g20

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