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Vous disposez pour vos vieux jours d’un appartement social de 2 chambres ? Vous  serez bientôt délogés. Ainsi en ont décidé le PS, Ecolo, le CDH et le MR, là où ils contrôlent les logements sociaux dans les communes. Vos témoignages affluent. En voici quelques-uns.

De Charleroi à Liège, de Mons à Bruxelles, une même stratégie : les partis traditionnels, PS en tête, sacrifient les seniors au profit des « nouvelles familles ». Une « discrimination positive » qu’il faudrait appeler du racisme anti-Belges et donnerait lieu à des poursuites judiciaires pour discrimination basée sur l’âge, voire l’origine ethnique… si la justice n’était pas squattée par des juges de gauche, qui doivent tout au PS et aux partis avec lequel il partage le pouvoir.

Afin de ne pas soumettre nos témoins à des menaces (dénoncées parfois dans la presse subsidiée, mais sans effet positif), nous avons changé les noms. Néanmoins, nous tenons des enregistrements à disposition des incrédules !

A LIEGE. François G. vit à Droixhe depuis 29 ans. Quand lui a été attribué un appartement social, il avait 35 ans. Il formait un couple heureux et travailleur avec sa femme, Marguerite. Ils avaient trois enfants en âge scolaire. « Ce ne fut pas une sinécure de les élever et les aider à rester dans le droit chemin. Droixhe est devenu le repaire des malfrats, des dealers et progressivement des musulmans intégristes. Ma femme et moi étions au travail, c’était difficile de surveiller nos gosses, mais ma mère venait à l’appartement et nous aidait à les suivre : elle préparait leurs repas de midi et leurs goûters, quand ils rentraient. Elle était de la vieille école et savait interroger l’un ou l’autre pour qu’il explique la raison d’un retard. »

Aujourd’hui, François G. est bien installé dans la septantaine. Ancien de ce qui est devenu Arcelor Mittal, il a de gros problèmes de santé : « Mon corps est usé. Le boulot l’a trop sollicité. Les dernières années, j’ai connu les horaires inhumains, ce qu’on appelait « les cadences infernales ». Ce corps est épuisé, monsieur« .

Marguerite est décédée, les enfants sont partis : « Les deux plus grands sont mariés ; le plus jeune vit en ménage avec une fille très bien – ils sont installés à Rixensart, en Brabant wallon, parce qu’ils travaillent tous deux dans le secteur pharmaceutique. Nous avions trois garçons auxquels nous avons appris l’amour du travail. Cet amour, l’aîné ne l’a pas trouvé à Liège : il bosse maintenant en Allemagne, du côté d’Aix-la-Chapelle. Sa femme est allemande, ils ont une fille. Kevin, le moyen, travaille en Flandre ; il a appris le flamand par ses propres moyens, parce que la promesse d’Onkelinx qu’en 2001, tous les Wallons seraient bilingues, c’était de la couille – elle-même n’est pas bilingue ! »

François vit seul. « Nous avions un appartement deux chambres, une petite (pour les parents) et une grande, pour les enfants. Quand ma mère venait, elle dormait sur le divan du living. Jamais on ne nous a donné un appartement plus grand. Trois gamins dans une seule chambre, vous vous rendez compte ? »

Et aujourd’hui, c’est le drame : « En avril, j’ai reçu une lettre m’annonçant que je devais déménager. Ils trouvaient que j’occupais un appartement trop grand pour moi seul. Et il y a des Congolais à caser. J’ai tous mes souvenirs, ici. Et on veut me foutre dans un cagibi, dans un quartier où je ne connais personne. C’est l’injustice totale : je n’ai jamais payé un seul loyer en retard, monsieur, jamais ! Si vous saviez comme on a, ma femme et moi, bichonné cet appartement ; je fais les réparations de plomberie moi-même, parce que les services communaux ne se dérangent même pas ; ils se font attaquer par des Marocains qui dictent leur loi. Et pourtant, cet appartement, c’est mon chez moi. Et Droixhe, c’est là que j’ai connu de belles années, avec ma femme et mes enfants. Aujourd’hui, je sors et j’ai toujours un cran d’arrêt en poche. Si je me fais contrôler, c’est encore moi qu’on fouetra en taule… »

A MARCINELLE. « Mais qu’est-ce que je dois faire ? Personne ne m’aide« , gémit Simone D. « Je dois quitter l’appartement où je vis depuis 30 ans. Quand j’ai été trouver Van Cauwenberghe fils, il m’a dit qu’il ne ferait rien parce que je n’ai jamais collé d’affiche pour le PS à ma fenêtre. »

La raison de cette expulsion est la même : il faut des appartements (trois chambres, en l’occurrence) pour les « nouveaux arrivants ». « Nous avons travaillé toute notre vie (aux Editions Dupuis, ndlr), notre pension, on a cotisé pour ça. Et on doit faire place à des islamistes. Il y en a dans l’immeuble. Ils font tout pour nous faire peur. On vient piisser contre ma porte ; leurs gosses n’arrêtent pas de sonner chez moi ; j’en suis à ma quatrième tentative de forcer la porte – j’ai remplacé la première par une porte blindée – à mes frais, car la société ne voulait rien faire. Et maintenant, on nous chasse pour loger des gens qui ne fichent rien de toute la journée, n’ont jamais cotisé à une caisse sociale… »

Mais n’est-il pas vrai que l’appartement 3 chambres n’est pas trop grand pour un couple sans enfants ? « Mon mari souffre de la sclérose en plaque. Il ne se déplace plus qu’avec un déambulateur ; bientôt, ce sera la chaise roulante. Vous savez ce qu’on nous a dit ? ‘Vous feriez mieux d’aller vivre dans un home‘. C’est scandaleux ! Dans les homes du CPAS, ils attendent que les vieux meurent ; les autorités cachent le nombre de suicides qui s’y passent. Et si on cherche un home privé (avec soins médicaux, pour mon mari), c’est hors de prix. Ce n’est pas avec notre pension qu’on peut se permettre ça. Vous savez où ils proposent de nos reloger dans un appartement 1 chambre ? A Marchiennes, dans un quartier de voyous ! »

A BRUXELLES. « Nous habitons dans la Cité modèle, à Laeken, depuis les années soixante. C’était un lieu formidable : jardins, plaines de jeux, proximité du Heizel, communications faciles… Les appartements ne sont pas luxueux, mais c’est acceptable. On entend un peu trop les voisins, mais on s’y fait. »

Lucienne, veuve de 82 ans, a perdu son mari, voici quelque trois ans. Elle ne se remet pas de cette perte : « C’était un brave homme. Nous allions voir le football ensemble – tous les dimanches. Mes deux filles sont parties : l’une habite à Ath et l’autre à Anderlecht. On vivait heureux… »

Le ciel lui tombe sur la tête : « J’ai commis une erreur : avec un groupe de pensionnés habitant à la Cité Joyeuse, nous nous sommes plaints du sans-gêne des Marocains et des Africains. Ils ont tout détruit ; vous devriez voir l’état des couloirs, des ascenseurs – ces gens ne respectent rien. Et je ne parle pas des agressions, des insultes, des crachats… On n’ose plus sortir seuls. Pour mes courses, je m’arrange avec une voisine pour les faire ensemble, et malgré ça, on n’est pas à l’aise dès qu’on met le nez dehors. Alors, je me suis plainte – avec d’autres. Nous avons tous reçu notre bon de sortie. Le bourgmestre (c’était Mayeur, mais Close ne vaut pas mieux) nous a accusé de racisme ! Quand je pense qu’une de mes filles, c’est une petite Vietnamienne que nous avons adoptée pendant la guerre du Vietnam… »

Et l’avenir ? « Ils vont nous reloger, disent-ils. Une dame qui a le diabète et ne marche presque plus : direction un home du CPAS. Moi, on veut me reloger du côté de l’église du Béguinage, en plein centre de Bruxelles. J’ai dit à l’échevin (Ahmed El-Ktibi, PS, ndlr) que je ne me sentirais pas à l’aise dans le centre ville, pas loin du Petit Château, où il n’y a que des délinquants. Il m’a dit que c’était ça ou que je n’avais qu’à trouver un logement moi-même et qu’il me retirerait des listes d’attente. Ce bonhomme n’a de coeur que pour les immigrés. Il a placé toutes ses connaissances dans les meilleurs logements : vous n’y entendez plus que parler arabe. La Cité modèle, ça va devenir Marrakech et Kinshasa…« .

Que va faire Lucienne ? « Franchement, je ne sais pas. Ma fille adoptive m’a proposé d’aller vivre chez elle, à Ath. Son mari et elle ont de beaux métiers et ils ont fait construire une maison du côté de Meslin-l’Evêque. Mais je ne veux pas me retrouver à leur charge. Trouver un logement à Bruxelles, c’est exclu : il n’y a rien à moins de 600 euros, plus les charges – ma pension s’élève à 1.017 euros ! Je suis complètement perdue… »

A MONS. « Nous avons choisi le mauvais parti. Mon père était libéral et farouchement anti-socialiste – en tout cas, le parti socialiste de Léo Collard, un véritable truand. J’ai suivi mon père, mais aujourd’hui, le MR me laisse tomber. »

Amer, c’est le moins que l’on puisse dire pour décrire l’état d’esprit de Marc, cet ancien ferblantier qui a connu des revers de fortune et vit dans un immeuble social, vrai danger pour ses occupants. « On ne s’occupe de nous qu’une fois tous les six ans, à l’approche des élections« . Les lieux vont être rénovés (peut-être abattus), ce qui entraîne des expulsions en masse.

« Di Rupo veut écarter les vieux qui ne l’intéressent plus, parce que ce sont de « mauvais » électeurs. Il n’en a que pour les jeunes et les familles, allochtones, comme par hasard. A une voisine qui l’interpellait, il a répondu, exaspéré : ‘Vous coûtez trop cher‘. Autrement dit : nous avons travaillé toute notre vie, payé nos impôts et, à présent que nous sommes à la pension, nous devons dégager. »

Que va-t-il se passer ? « On va nous loger ‘provisoirement’ dans immeubles vieillots, où les ascenseurs tombent en panne et où nous serons loin de notre cadre de vie. On nous traite comme du bétail qu’on trimballe d’une grange à l’autre, avant de l’envoyer à l’abattoir. J’ai vraiment l’impression qu’ils attendant que nous mourions pour disposer d’appartements pour leurs électeurs venus de l’étranger. »

Ces témoignages ne sont pas les seuls. Il nous en arrive à cadence forcée. Manifestement, les partis traditionnels ont abandonné les seniors au profit des « nouvelles populations ». N’hésitez pas à nous transmettre les témoignages de drames humains. Et n’oubliez pas que le PARTI POPULAIRE est présent dans les villes et communes de Wallonie et Bruxelles. Vous trouverez une oreille attentive et la volonté de vous venir en aide. 

D.K.

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