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Il y avait déjà 17 mosquées reconnues par le « gouvernement » de Rudi Vervoort (PS) ; depuis jeudi 19 juillet 2018, il y en a deux de plus. Profitant des vacances, les partis traditionnels (PS, CDH, DéFI), en quête d’électeurs pour les communales, ont voté dans la plus grande discrétion la reconnaissance de 2 mosquées en plus. Et c’est le contribuable qui paie cet acte de propagande électorale !

Deux mosquées reconnues (la mosquée Raahma, rue de l’Eclusier Cogge, sur le territoire de la ville de Bruxelles; et la mosquée Annasr, chaussée de Jette, à Koekelberg), cela présente un coût pour le contribuable.

Selon Rudi Vervoort, ministre-président PS bruxellois : « Les mosquées reconnues entretiennent en effet des liens plus étroits avec les pouvoirs publics et ces interactions contribuent à une société plus harmonieuse » (7 sur7, 19/7/2018). Cela reste à prouver ! Selon un comptage, qui n’a plus été mis à jour depuis 2015 (!), il y aurait quelque 65 mosquées en Région bruxelloise.

Si l’on s’en tient à ces chiffres et les benoîtes déclarations de Vervoort, moins d’un quart des mosquées contribueraient à « une société plus harmonieuse »…

Dès qu’une mosquée est reconnue, la Région apure les déficits de cette dernière et le gouvernement fédéral paie ses imams.

L’ETAT BELGE PAIE UN IMAM 1.654 EUROS PAR MOIS – UN PENSIONNE SUR DIX QUI A COTISE TOUTE SA VIE : MOINS DE 1.000 EUROS.

En chiffres, cela donne : un salaire de 18.653 euros par an, soit 1.654 euros par mois pour un imam de premier rang. A titre de comparaison, rappelons que 10 % des retraités belges vivant avec moins de 1.000 euros par mois (étude reprise sur le site de la RTBF, 15/12/2017).

A raison d’une moyenne de 2 imams par mosquée reconnue, cela représente une dépense de 708.814 euros par an – et nous ne prenons en compte que la Région bruxelloise ! Selon l’Exécutif des Musulmans de Belgique (EMB), on dénombre 39 mosquées en Région wallonne. Ce qui donne une dépense d’environ 2.163.748 euros par an pour la Wallonie et Bruxelles, rien qu’en salaires des imams. Il convient d’y ajouter les contributions des régions pour « apurer les déficits ».

Quant à lui, l’Exécutif des musulmans de Belgique représente un autre pactole pour les heureux élus aux postes de Secrétaire général (43.228 euros/3.602 euros par mois), de Secrétaire (20.500 euros / 1.708 euros par mois) ou Secrétaire adjoint (16.994 euros / 1.416 euros par mois). Ces chiffres sont repris sur references.lesoir.be.

LA RECONNAISSANCE PRECIPITEE DE 2 MOSQUEES BRUXELLOISES N’EST QUE DE LA PROPAGANDE ELECTORALE DES PS/CDH/DéFI ET OPPOSITION MR QUI A VOTE POUR.

Il fait bon être imam en Belgique : au Maroc, le salaire mensuel d’un imam varie entre 500 dinars (135 euros) et 2.000 dinars (180 euros). Même en tenant compte des différences du coût de la vie entre le Maroc et la Belgique, 180 euros mensuels n’est pas vraiment synonyme de prospérité. Autant pour le « paradis » marocain

On nous objectera que les églises représentent un budget tout aussi important, alors que la plupart d’entre elles sont désaffectées ou abandonnées. Mais comment expliquer que la Ville de Bruxelles, par la voix de Philippe Close (PS) et celle d’Alain Courtois (MR) ait agité ciel et terre pour désaffecter de force l’église Sainte-Catherine, qui abrite une communauté catholique très nombreuse et active, et la transformer en marché aux légumes, voire en boîte de nuit ?

Il est vrai que défendre une communauté chrétienne est moins rentable sur le plan électoral…

En février 2017, la Belgique reconnaissait 81 mosquées sur son territoire : 39 en région wallonne, 28 en Flandre, 14 à Bruxelles.

Ces chiffres sont à revoir à la hausse : on approche de la centaine de mosquées reconnues. Et il faudra se montrer vigilant : la grande mosquée du Cinquantenaire (Bruxelles), haut lieu du salafisme et de l’enseignement de la haine anti-belge n’était pas reconnue, tout en exerçant la néfaste influence que l’on sait. Et l’Etat belge veut en récupérer le contrôle !

On aimerait savoir si dans toutes les mosquées reconnues, les prédications se font dans une des trois langues nationales et qui vérifie le contenu de ces prédications. On n’en saura rien d’ici à mai 2019, date des élections régionales ! 

A.D.

 

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