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Ils étaient 2.117 demandeurs d’asile, en juillet de cette année (+ 22 % par rapport juin 2018 – chiffres fournis par l’Office des Etrangers). Un record, depuis janvier 2016. Les mesures « strictes » du gouvernement Michel (MR) ne fonctionnent donc pas : la Belgique est plus que jamais le CPAS de toute « la misère du monde ».

Les chiffres de l’Office des Etrangers démentent les affirmations des ONG « humanitaires » et des asbl subsidiées visant à culpabiliser le Belge, identifié à un « xénophobe », un « sans coeur », un « raciste ».

Pour la période de janvier à juillet inclus, les chiffres sont éloquents. De 12.133 demandes d’asile, en 2015, on est passé à 10.643, en 2016, puis 10.871, en 2017, et 11.048, en 2018. Le paradis belge des allocations séduit plus que jamais les gens, qui ne sont pas nécessairement en danger, mais représentent un danger POUR NOUS !

Car les demandes proviennent en majorité de Syriens (1.824), d’Afghans (896), Palestiniens (763), Irakiens (730) – tous pays où est abondamment enseignée la haine de l’Occident et des « infidèles ». Ce sont ces pays qui ont accueillis le plus de djihadistes venus de Belgique et qui nous ont envoyé de belles brochettes de terroristes.

EN JUILLET 2018, LES DEMANDES D’ASILE N’ONT JAMAIS ETE AUSSI NOMBREUSES, DEPUIS JANVIER 2016. CES « REFUGIES » VIENNENT MAJORITAIREMENT DES PAYS QUI NOUS HAÏSSENT LE PLUS… 

C’est aussi de ces pays que proviennent de faux « réfugiés » : fuyant, selon leurs dires, la guerre dans leurs pays, ils se font prendre à y retourner pour passer des vacances (115 sont dans ce cas, selon Theo Francken, secrétaire d’Etat à la migration – 28/7/2016) !

Autre phénomène : les « réfugiés » de 2018 relèveraient plutôt du regroupement familial. Selon un « expert politique » du CIRE (Coordination et Initiatives pour Réfugiés et Etrangers), « Dublin (la procédure qui permet de répartir les demandeurs d’asile dans les pays européens – ndlr) ne fonctionne pas. (Elle) a pour résultat d’empêcher une série de personnes d’introduire une demande de protection dans des pays où leurs proches ou leur communauté se trouvent déjà » (cité dans L’Avenir – 8/8/2018).

Les « proches » ou la « communauté », ce sont des hommes qui ont fui leurs pays, alors qu’ils auraient dû s’y battre pour leur liberté, en commençant par mettre leurs familles à l’abri dans des pays étrangers. Mais c’est exactement le contraire : les combattants potentiels étaient les premiers à réclamer l’asile chez nous.

Et contrairement à ce que l’establishment voulait nous faire croire, en 2015, ces réfugiés sont loin d’être des professeurs, des génies des mathématiques ou des médecins de haut niveau Triste réalité, dont nous payons les conséquences. En monnaie sonnante et trébuchante et en insécurité accrue.

Comme le préconise le PARTI POPULAIRE, il est urgent de rétablir les frontières nationales, dire « STOP ! » à l’immigration sous toutes ses formes et consacrée les fortunes dépensées pour les « réfugiés » aux urgences au sein de notre pays. 

Nos citoyens d’abord !

D.K.

 

 

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