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Ce 30 juillet, le Président Donald Trump annonçait les résultats de l’économie américaine au deuxième trimestre 2018, c’est-à-dire, un an et demi après son arrivée à la Maison Blanche. Une réussite totale, qui renvoie à leur place tous ses ennemis, critiques, annonceurs de catastrophe.

Sur les aspects les plus importants d’une économie nationale,la comparaison est particulièrement honteuse pour la Belgique. Vous pouvez suivre l’intégralité du discours de Donald J. Trump sur:

https://www.facebook.com/DonaldJTrumpIsOurUSPresident/videos/1492520374180784/

1. LA METHODE TRUMP, CA MARCHE !

Contrairement à ce que nous prétendent les « experts » belges et européens, souvent subsidiés par les autorités dont ils chantent les louanges, Donald J. Trump n’entraîne pas son pays dans l’abîme. Il le redresse, et de manière spectaculaire.

Au deuxième trimestre 2018, la croissance économique américaine a bondi de 4,1 %, ce qui laisse espérer une hausse annuelle globale de 3 %. Sous les présidences de George W. Bush et de Barack Hussein Obama, cette hausse tournait autour de 1,8 %.

Le jour après le discours de Donald J. Trump, la Banque Nationale de Belgique (BNB) annonçait une hausse de la croissance belge, au deuxième trimestre, de… 0,3 %. Le gouvernement Michel nous prédisait une croissance annuelle à 1,7 % – elle sera, selon les prévisions de la BNB, bloquée à 1,3 %. Voir : nbb.be/fr. Quand nous vous disions que le Premier ministre nous raconte des carabistouilles…

Car il faut rapprocher la contre-performance de 1,3 % (contre les 3 % américains) des discours et propos tenus par Charles Michel (MR), se montrant particulièrement critique envers Donald J. Trump et sa politique.

On en trouve des exemples sur :

www.lesoir.be/114990/…09…/charles-michel-critique-le-discours-de-donald-trump-lonu

https://www.7sur7.be/…Trump/…/La-lettre-de-Donald-Trump-n-a-rien-d-exceptionnel-j.

ainsi que dans la vidéo intitulée « Charles Michel se moque de Donald Trump à New York » (https://www.rtl.be/info/video/596886.aspx).

Conclusion provisoire : la méthode Trump, ça marche ; la méthode Michel, ça flope. Voici quelques raisons qui expliquent les résultats de l’un et de l’autre.

2. FIN DE L’IMMIGRATION INCONTRÔLEE

« Donald Trump est un raciste !« , hurlent les bien pensants, dévots de la politique de Charles Michel.

Trump l’est nettement moins que Michel, à la vue de certains résultats.

Au deuxième trimestre 2018, le chômage des afro-américains est tombé à son niveau le plus bas dans l’histoire des Etats-Unis ! Il en va de même pour les hispano-américains et les Américains d’origine asiatique : jamais leurs taux de chômage n’ont été aussi faibles.

Sans sombrer dans les chiffres farfelus, selon lesquels 85 % des immigrés en Belgique vivent d’aides sociales, les chiffres de la BNB laissent rêveurs : parmi les immigrés nés hors d’Europe, 40 % d’entre eux sont inactifs et 16,6 % émargent au chômage (chiffres confirmés par les statistiques du Service public fédéral Emploi, Travail et Concertation sociale : www.emploi.belgique.be).

Et on ne peut passer sous silence le laxisme belge à l’égard des faux réfugiés : au cours des 6 premiers mois de l’année 2018, 115 d’entre eux, ayant prétendument fui leur pays en guerre, ont été attrapés alors qu’ils rentraient chez eux « pour les vacances » (déclaration de Theo Francken).

« Donald Trump méprise les femmes !« , autre sérénade servie par « ceux qui savent » en Europe et en Belgique.

Pas de chance. Sous la présidence de Donald J. Trump, le chômage des femmes se retrouve à son niveau le plus bas depuis 65 ans (rappelons qu’à cette époque lointaine, nombre de femmes travaillaient à l’effort de guerre américain, dans les usines où elles remplaçaient les hommes au combat).

En Belgique, selon la BNB, 51 % des immigrées, nées hors Europe, sont inactives, 12 % sont au chômage et seules 37 % travaillent. 

Les brillants résultats américains résultent d’une politique d’immigration ultra-contrôlée, une immigration choisie comme disent certains. La fermeture de la frontière avec le Mexique empêche l’arrivée d’une main d’oeuvre sous-qualifiée, non adaptée aux besoins de l’économie américaine.

Une sérieuse différence avec ce qui se passe en Europe – les sauvageries à Ceuta le prouvent à suffisance. Ces gens ne fuient pas les guerres ou les famines : ils veulent s’installer en Europe pour y bénéficier de politiques sociales, qui commencent à être contestées en Italie, par exemple.

Encourager l’immigration incontrôlée lèse les travailleurs, les classes moyennes et les petites entreprises, dont on augmente les impôts pour pouvoir financer les politiques « d’accueil » d’immigrés non-désirés.

3. NOS CITOYENS D’ABORD

Le slogan du PARTI POPULAIRE belge rejoint le « AMERICA FIRST » de Donald J. Trump. ET CA MARCHE !

En pratiquant une baisse des impôts et en supprimant les lois environnementales tueuses d’entreprises et d’emplois, Trump a fait revenir les entreprises aux Etats-Unis. Sous la présidence de Trump, 300 milliards de dollars sont revenus aux USA, et tout indique que, dans un futur proche, ce chiffre grimpera jusqu’à 3.000 milliards.

Un exemple : Apple investit à nouveau aux Etats-Unis (230 milliards de dollars), où il ouvre de nouveaux sites qu’il avait été prévu d’ouvrir à l’étranger. Notons que, dans son discours du 30 juillet, Donald J. Trump a insisté sur le fait qu’il épousait les causes environnementales (qualité de l’air, réchauffement, etc), mais qu’il le faisait avec bon sens, écartant les législations tueuses d’emplois et d’industries.

Ce n’est absolument pas la politique de Charles Michel et de ses amis européens. En Belgique, les impôts, taxes, accises et prix de l’énergie (TVA de 21 % sur l’électricité – une des plus chères d’Europe !) font fuir les entreprises ou les décident à ne pas s’installer chez nous. Et les normes écolos sont dévastatrices : elles semblent ne servir qu’à inventer de nouvelles taxes (les taxes « vertes »), avec les folies, chères à Jean-Marc Nollet, auquel nous devons les catastrophes des panneaux solaires et des « certificats verts »…

Les gouvernements belges, depuis 40 ans, défendent-ils les entreprises belges ? Non. Une récente analyse, parue dans L’Echo (28 juillet 2018 – voir :https://www.lecho.be/entreprises/general/Les-Belges-trop-naifs-vis-a-vis-des-Chinois/10035222?utm_campaign=MORNING_COMMENT&utm_medium=email&utm_source=SIM

révélait que le gouvernement de Charles Michel « s’inquiétait » de l’arrivée possible d’investisseurs chinois dans le capital d’Ageas, groupe d’assurances connu sous le nom Fortis jusqu’en 2010. Encore une posture dérisoire…

Sous les gouvernements des partis traditionnels, depuis la fin de la seconde guerre mondiale, la Belgique a laissé partir tous les pans majeurs de son économie et dans tous les domaines. De la sidérurgie à la bande dessinée ! Les centres de décision de marques telles que Delhaize, Côte d’Or, Glaverbel, ACEC ont, soit disparu, soit se trouvent sous contrôle à l’étranger.

Donald J. Trump a fait exactement le contraire : il a baissé les impôts sur les entreprises, ce qui les a incitées à revenir sur le sol américain. Concernant l’aciérie, 8 nouveaux sites vont ouvrir leurs portes aux USA, créant des dizaines de milliers d’emploi directs et indirects. America first !

Prenant ainsi en compte le sort et l’avenir de ses compatriotes, Trump n’a pas hésité à commenter : « Nous avons été abusés et pillés par l’étranger – y compris par nos alliés !« .

Les partis traditionnels belges ont bradé les aciéries belges et laissé partir les investisseurs dans un bain de sang social. Parmi les travailleurs de Caterpillar, 748 ont retrouvé un emploi (parfois précaire ou à titre d’indépendant), mais 743 sont toujours au chômage (source : Belga). Mais cette politique du laisser aller n’est pas perdue pour tout le monde. 

Après la quasi liquidation de l’aciérie belge, accepteriez-vous de siéger au conseil d’administration d’ArcelorMittal ? Non ? Karel De Gucht (OpenVLD – ancien ministre belge et ancien commissaire européen à la Concurrence), oui. Après le bain de sang social chez Carrefour, accepteriez-vous de siéger à son conseil d’administration ? Non ? Sabine Laruelle, ancienne ministre MR des Classes moyennes (!!!), oui.

4. LA FIERTE D’ÊTRE AMERICAIN, LA HONTE D’ÊTRE BELGE FACON PS/MR/CDH:ECOLO/DéFI

Dans son discours de ce 30 juillet, Donald J. Trump a aussi annoncé le retour des dépouilles de soldats américains, tombés au combat, parmi les 480.000 Américains présents en Corée, entre 1950 et 1953. C’est un des résultats des négociations entre Donald J. Trump et le dictateur nord-coréen, Kim Jong-un.

Non seulement, la Belgique de l’establishment n’a jamais voulu honorer les 3.171 Belges qui servirent en Corée, mais elle honore les ennemis de notre pays. En témoin, l’inauguration forcée par Philippe Close (PS) d’une « place Lumumba » sur le territoire de Bruxelles. Par contre, pas la moindre place en l’honneur des paras agissant à Stanleyville pour sauver des vies humaines (1964), pas de statue pour les victimes belges de la haine sanglante déclenchée par Lumumba. 

Les 4 points développés ci-dessus expliquent pourquoi les Etats-Unis redeviennent une puissance économique incontestée face à une Belgique, terre de compromis, de compromissions et de gauchisme, présent dans tous les partis traditionnels.

Baisse des impôts, fin de l’immigration incontrôlée et non-désirée, encouragement aux initiatives industrielles ou portées par des particuliers, fierté de l’identité, de la culture et de ses citoyens : tout cela se retrouve dans le programme du PARTI POPULAIRE. 

Si cela marche dans un pays aussi complexe que les Etats-Unis, cela doit pouvoir marcher en Belgique. Grâce aux simples citoyens.

Nos citoyens d’abord. Le Mouvement est lancé !

D.K. 

 

 

 

 

 

 

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