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La tension est grande entre les Pays-Bas et la Turquie d’Erdogan. Le président Erdogan, de plus en plus totalitaire dans l’approche, adresse des menaces non précisées aux Pays-Bas du Premier ministre conservateur (VVD) Mark Rutte, un état « nazi ».

Le Premier ministre néerlandais, le roi des faux culs: Mark Rutte! Il avait demandé aux Turcs de venir APRES les élections du 15 mars, pour ne pas aider les « populistes » de Wilders… 

Quelques éléments viennent montrer à quel point le premier ministre Rutte et sa coalition sont paniqués devant les résultats des sondages, qui donnent le PVV de Geert Wilders (les « populistes ») en tête aux élections législatives du 15 mars. Les deux partis sont au coude à coude, aux alentours de 15% des voix. Pour Wilders, ce sera de toute façon un doublement du nombre de sièges… 

Le ministre turc Casuvoglu qui s’est vu interdit d’atterrissage à Schiphol-Amsterdam et est allé faire un discours incendiaire à Metz en France, a déclaré à la presse que le Premier ministre néerlandais lui avait demandé « de venir, après le 15 mars (! date de l’élection – Ndlr), APRES les élections néerlandaises, et pas maintenant, AVANT ces mêmes élections,… pour ne pas aider Geert Wilders!« . Belle hypocrisie de la part de Mark Rutte!

En fait, Mark Rutte n’a pas d’opinion; il s’en fiche et tout le cirque qu’il déploie depuis 2 ou 3 mois est destiné avant tout à redresser son score face à Wilders! Ses publicités électorales en « pleine page » dans la presse néerlandaise, dans lesquelles il déclare avec une mâle assurance à propos des migrants: « s’ils ne sont pas contents, qu’ils dégagent! » sont uniquement destinées à donner le change! Voilà un politicien traditionnel qui dit et fait n’importe quoi pour être élu. Honteux. 

Mark Rutte et Angela Merkel nous ont concocté un accord secret avec la Turquie pour accueillir 250.000 migrants chaque année. Ils ont raconté à leurs collègues que c’était « une proposition turque »… 

Autre élément qui fait surface ce lundi 13 mars: dans un article très documenté du respectable « Die Welt » allemand, on apprend qu’Angela Merkel et Mark Rutte, le président en exercice de l’Union européenne à cette époque (présidence tournante de 6 mois – Ndlr) ont proposé le 6 mars 2016 au Premier ministre turc de l’époque Davutoglu, de laisser entrer un maximum de 250.000 migrants chaque année au départ de la Turquie!

Merkel a négocié avec Erdogan sans mandat de l’Union européenne… Elle était secondée par Mark Rutte.

Ne vous étonnez donc pas si le flux des migrants continue. Malgré les dénégations de Merkel et de Rutte, ils ont bien fait cette proposition secrète aux Turcs (de 150.000 à 250.000 migrants acceptés par an), en leur promettant en plus une somme de 3 à 5 milliards d’EUR pour que la Turquie fasse simplement ce que tout pays civilisé est sensé faire: contrôler ses frontières, et empêcher que les illégaux ne se précipitent en Grèce et de là dans toute l’Europe. Ils ont été aidés dans ce projet par la sotte qui dirige la politique étrangère de l’Europe; la Haute représentante Federica Mogherini (socialiste, ex-communiste). 

Pour faire passer la pilule au Conseil européen de Bruxelles, Rutte et Merkel ont menti et ont présenté ce « gentleman’s agreement » comme une proposition de Davutoglu. Ce contingent annuel serait réparti entre les pays européens qui accepteraient ces migrants.

En février, le Premier ministre turc Binali Yildirim est venu faire campagne à Oberhausen, en Allemagne devant des milliers de sympathisants du parti islamiste

Voilà comment l’Europe est gouvernée par Merkel, Rutte et les autres dirigeants du même acabit, répétant leur message de bienvenue à tous les illégaux qui veulent entrer en Europe. On se souvient du message de Charles Michel à la télévision, critiquant nettement la Hongrie parce qu’elle osait fermer ses frontières…

Affiche pour une réunion de l’AKP à Saint-Josse (approuvée par le bourgmestre Emir Kir). Traduction :
  Cette lutte est la lutte entre le croissant et la croix !
  Réunissons-nous sous le croissant !
  Vous verrez que nous serons très nombreux !

Prochaine étape: un meeting-monstre de l’AKP du président Erdogan et de ses ministres en Belgique… On cherche une commune pour les accueillir au Limbourg! Didier Reynders a déclaré à la télévision qu’il n’y avait aucun problème à accueillir ces meetings. Il aurait déjà marqué son accord à Ankara…

C.T. 

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