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Le scandale remonte à mai 2016. Iliass Khayari, un djihadiste revenu de Syrie, passe devant le tribunal. Il reconnaît avoir égorgé au moins un innocent (« c’était un hérétique », dira-t-il pour se justifier). Condamné à 5 ans de prison (dont la moitié avec sursis !), il inspire une décision insolite au juge : ce dernier refuse son arrestation immédiate (voir l’enquête de Het Laatste Nieuws). En octobre 2018, Khayari se promène toujours en liberté !

Nulle preuve à déterrer : les images sont là ; les paroles d’Iliass Khayari sont claires : « C’était un hérétique, un ennemi d’Allah, je devais lui couper la tête« . Ce « justicier d’Allah » parlait de sa victime qu’il décapita sans la moindre hésitation et, semble-t-il, sans le moindre regret. Faite au téléphone, cette déclaration a été interceptée par les services de renseignement américains

Parti en Syrie, en 2012, Iliass Khayari s’y illustra comme un sauvage fanatique – il avait 19 ans à son départ. De retour en Belgique, il passa devant le tribunal, en mai 2016.

En dépit des évidences, le juge se montra extraordinairement clément : 5 ans d’emprisonnement, dont la moitié avec sursis. Tel est le prix de la décapitation d’un innocent. Pire : le juge refusa l’enfermement immédiat de Khayari, réclamé par le parquet fédéral.

Rappelons que cette benoîte clémence à l’égard d’un terroriste est intervenue moins de deux mois après les attentats de Zaventem et de Maelbeek…

Le condamné se retrouva donc en liberté (contactée par nos soins, ce 24 octobre 2018, son conseil, Me Drita Dushaj, nous a confirmé que Khayari était toujours en liberté) et mènerait une vie tout à fait normale : « Il s’est intégré dans la société belge, a trouvé du travail, s’est marié« , a-t-elle ajouté. Elle aurait pu préciser qu’Iliass est considéré comme un héros par la population musulmane du quartier dont il est résident.

Il n’en reste pas moins que voilà un épilogue inattendu au parcours d’un djihadistes qui a avoué ses méfaits.

Sans doute nous le citera-t-t-on en exemple pour justifier le retour (aux frais du contribuable) des djihadistes qui, ne l’oublions pas, ont trahi la Belgique, leur pays d’accueil. Mais rester fidèle à son pays ne fait pas partie des valeurs du politiquement correct.

La justice préfère poursuivre l’automobiliste, coupable d’un excès de vitesse, dans une zone où il ne représentait aucun danger. Pour lui, pas de clémence, pas de sursis. Et si, par malheur, sa voiture aurait décapité un passant, on ose à peine envisager les campagnes anti-automobile que cela susciterait…

Influencée par la mouvance bobo (bourgeoisie bohème) et la gauchisation systématique dans le choix des magistrats, la justice belge n’a plus les pieds sur terre et méprise le citoyen honnête, victime d’une racaille profitant d’une impunité toujours plus grande. Il semble bien que la justice belge s’intéresse plus aux doctrines des « droits de ‘homme » qu’au bien-être du citoyen et à la paix publique. 

Il y a pourtant une solution : elle est exposée dans le programme du PARTI POPULAIRE (voir ici). Un retour au bon sens fournirait déjà une avancée notable et bienvenue !

A.D.

 

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