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… aux journalistes militants de RTL-TVI. Chargés de nous faire croire que la violence dans la gare du Nord (Bruxelles) relève de bobards, les voici agressés, secoués dans leurs certitudes et leur aveuglement.

« Nous ne sommes pas des animaux« , a clamé un homme que les « envoyés spéciaux » de RTL-TVI tentaient de filmer. Devant l’hostilité des personnes présentes, l’équipe de RTL-TVI a pris la fuite.

Lorsqu’un simple citoyen agressé par les migrants, stationnés à la gare du Nord dans des conditions indignes d’êtres humains, cela ne fait pas bouger RTL-TVI. Ni la RTBF, ni la presse subsidiée. A peine si ces « Grands Professionnels de l’Information » ne glisseraient pas quelques soupçons de xénophobie, voire de racisme ou, ô horreur, d’islamophobie.

Mais lorsqu’un journaliste se retrouve dans la même situation, aussitôt les esprits s’échauffent en un bel ensemble corporatiste. « Journalistes empêchés de faire leur métier« , « Liberté d’information bafouée » sont les expressions convenues les plus utilisées en l’occurrence.

Les journalistes ne diront jamais que les conditions détestables, dans laquelle sont plongés les migrants, ont pour seuls responsables les partis traditionnels – ceux qui nous imposent une immigration massive et pratiquement incontrôlée et abandonnent les migrants à leur sort… au détriment de nos impôts chargés de financer des conditions d’urgences, des réalités sanitaires dégradées et autres scandales.

Les partis traditionnels ne reconnaissent leurs erreurs. Ils se contentent de présenter la facture au contribuable. Conséquence : classe moyenne écrasée d’impôts, usage permanent du mensonge afin de nier les réalités. Et, en effet, les migrants, même illégaux, ne sont pas des animaux que l’on exhibe pour épater le téléspectateur de RTL-TVI.

 

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