Print Friendly, PDF & Email

Aux réalités, les Wallons et les Bruxellois ont préféré les mensonges et les promesses intenables des partis traditionnels. La propagande anti-populiste et anti-PP a fonctionné à plein. La machine à désinformation (RTBF and Co) a oublié de signaler que le populisme, ça marche. Aux Etats-Unis… 

Peu suspect de sympathies pour le populisme, le quotidien français Le Monde, doit bien le reconnaître : la politique de Donald Trump profite d’abord au simple citoyen américain.

Extrait : « Après avoir appris, en début de semaine, que la première économie du monde avait crû à un rythme annuel de 3,2 % au premier trimestre (après une année 2018 à + 2,9 %), on découvre, vendredi 3 mai, que le taux de chômage s’est établi en avril à 3,6 % de la population active, son plus bas niveau depuis 1969. Il avait atteint 10 % en 2010. Pendant ce temps, le salaire horaire moyen progresse au rythme soutenu de 3,2 % par an, la productivité repart enfin tandis que la faible inflation, retombée en mars à + 1,6 %, écarte le risque de surchauffe. »

N’en jetez plus ! La « vertueuse » Europe anti-populiste et anti-Trump peut aller se cacher.

Voici, à titre d’exemples, quelques brillantes réussites des Européens anti-populistes :

En Europe, la récompense pour une vie de travail, c’est la pauvreté.

Aux USA, record de croissance ; en Allemagne, pauvreté record…

Des emplois à 2,50 euros de l’heure, en Allemagne, présentée comme le « moteur » de l’Europe. Aux Etats-Unis, le salaire moyen horaire progresse de 3,2 % par an.

Il semble bien que, le 26 mai 2019, les Wallons et les Bruxellois ont fait le mauvais choix. Et les conséquences se dévoileront, une à une, pendant 5 ans. Dommage… 

I.B.

Commentaires