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« Vendredi, jour du poisson« , disait-on quand il était encore permis de parler de Noël, Pâques, carnaval et Assomption. Le document ci-dessous nous inspirerait à penser que désormais le vendredi est le jour du poison.  

Le cabillaud, pêché en Norvège, gorgé d’eau et de substances chimiques en Chine : voilà pourquoi vous avez l’impression que le goût de ce poisson, vendu en supermarché belge, n’a plus la même saveur qu’autrefois.

Nous connaissions déjà les crevettes grises, pêchées en Mer du Nord, envoyées par avion au Maroc pour y être décortiquées, renvoyées chez nous (aussi par la voie des airs) afin de se faire vendre comme « produit frais ».

Le mondialisme sacrifie notre santé aux profits toujours plus énormes

Il y a toujours les haricots princesses, cultivés au Kenya dans des conditions humaines et sanitaires peu recommandables, transportés chez nous par avion, tuant au passage les petites entreprises agricoles wallonnes qui produisent de la qualité.

La dangerosité de notre nourriture est un des scandales de la mondialisation. A force de rechercher la rentabilité la plus haute, la mondialisation sacrifie tout le reste : la pureté de l’air (pollution des avions) et l’intégrité des produits de consommation. Les manipulations de la nourriture, comme le cabillaud, produisent des cancers et autres maladies qui font la fortune des firmes pharmaceutiques souvent alliées aux empoisonneurs.

Il s’agit d’un exemple parmi tant d’autres de la perversion du mondialisme. Cette dérive ne vise pas à plus d’humanité, plus d’égalité : seulement une écoeurante question de gros sous… aux dépens du simple citoyen. Ici, il ne s’agit pas de chercher d’éventuels menaces climatiques dans les nuages. Ici, nous parlons de dangers bien réels !

L’AFSCA regarde ailleurs…

Hé oui… Alors que le mondialisme met du poison dans votre assiette, l’AFSCA (Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire) préfère ignorer les vraies menaces pour notre santé et s’acharner sur de petits commerçants courageux. Ce jeune cafetier s’est vu infliger une amende de 300 euros (!) parce qu’il n’avait pas affiché que la bière contient du houblon…
Il

A titre de nostalgie, voici comment étaient traitées les délicieuses crevettes grises du temps jadis. En produisant sur place, nous épargnons des tonnes de pollution au CO2 par les avions et les transporteurs géants de conteneurs qui détruisent les mers. Sous n’importe quel climat ! 

A.D.

Si vous désirez en savoir plus sur la (bonne) pêche au cabillaud, cliquez ici.

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