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La bourgmestre de Verviers, Muriel Targnion (PS) est inconsolable. Lors de la venue de Theo Francken, elle avait pris fait et cause pour les gauchofascistes, usant et abusant de violences contre les participants à une réunion très paisible.

Parmi les casseurs, les membres de la FGTB Liège n’étaient pas les moins actifs. Précisons que ce sont ceux-là mêmes qui ont exclu trois membres du Parti Populaire au nom de la « démocratie ». Il aurait été plus opportun de le faire au nom de la voyoucratie.

Quoi qu’il en soit, la Targnion s’exhibait fièrement parmi les voyous et donnait du « connard d’extrême droite » devant les caméras de télévision (notre photo d’ouverture montre dégoisant devant le micro complaisant de la RTBF).

Patatras ! L’Inspection Générale de la Police a rendu un rapport accablant contre l’attitude la bourgmestre (voir la vidéo ci-dessus).

Du coup, Targnion se sent accablée et soudain se fait porter pâle.

Vieille tactique socialiste : plutôt que d’assumer et de démissionner, on tente d’émouvoir le bon peuple. On se retire, attendant que ce même bon peuple oublie l’impéritie de ses élus mafieux.

Ne vous en faites pas trop pour elle : la bourgmestre touchera son salaire intégral, ainsi que celui qu’elle touche chez Publifin (devenu Enodia, depuis novembre 2018, question de brouiller les cartes) – elle cumule 6 mandats !

Et pour être certaine de continuer à diriger Verviers sans devoir rendre des comptes, elle a nommé comme bourgmestre faisant fonction, un inconnu, Alexandre Loffet, dont le seul mérite est sa carte du PS.

Tombée aux mains de la mafia socialiste (souvenez-vous du règne désastreux de Claude Desama), Verviers est une ville martyre, en déclin économique, repaire de djihadistes et capitale de l’insécurité pour ses habitants. Depuis bientôt 7 ans, le conseiller communal PP, Bruno Berrendorf, est le seul à dénoncer les dérives dont sont victimes les Verviétois honnêtes.

A.D.
 

 

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