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L’ancienne cité lainière n’en finit pas de panser les plaies dues aux mauvais coups assenés par la mafia socialiste qui a pris cette malheureuse ville sous sa coupe. Quand fera-t-on le procès de l’ère Desama, qui se poursuit actuellement avec la bourgmestre, Muriel Targnion.

Rappelons que cette socialiste grand teint occupe son siège, à la suite d’un coup d’état, impliquant le PS et le CDH. Du reste, il est assez étrange qu’à l’époque (2015), personne ne s’est indigné du débarquement du MR au profit du PS – ce ne fut pas tout à fait la même chose à la Région wallonne. Ah! Ces indignations sélectives…

Il n’en reste pas moins que sous Targnion, Verviers a sombré dans les dettes. Chiffres éloquents : de 79.517.591,12 euros, la dette de Verviers est actuellement passée à 126.262.985,51 euros !

A qui sera présenté la facture ? Poser la question, c’est y répondre. Ce seront de nouvelles taxes, des augmentations d’anciens impôts. Verviétois, ne respirez pas trop : bientôt Targnion mettra une taxe sur l’air qu’on respire… sous prétexte qu’avec une majorité PS-CDH, l’air est irrespirable au conseil communal.

Il est vrai que la bourgmestre ne manque pas d’air (ni de mandats : elle en additionne 6). Elle est l’auteure de cette phrase historique : « Ceux qui mettent à mort Publifin devront rendre des comptes », accusant ainsi les chercheurs de vérité des bassesses commises par les aigrefins, enrichis au fromage Publifin… Quant à rendre des comptes sur les comptes de Verviers…

Du reste, cette dette colossale ne semble pas inspirer de craintes aux bourgmestre et échevins. Les affaires se poursuivent avec un bel entrain : le scandale de l’immeuble Belgacom se poursuit, comme s’il s’agissait d’une sage opération de gré à gré. Bien entendu, pour la faire réussir, il faut trouver des prétextes.

L’amiante, par exemple. De petits curieux ont constaté que les risques d’amiante n’existaient qu’au premier étage. Partout ailleurs, Belgacom avait nanti les lieux de solides parquets taillés dans des bois de grande valeur. On rêverait de travailler dans ces bureaux qui sont intacts – sauf que la ville organise la dégradation du bâtiment : récemment, on remarquait que le fenêtres avaient été ouvertes, par une température hivernale. Rien de tel pour faire sauter des canalisations. On aura beau jeu démontrer l’état de délabrement de l’immeuble et l’urgente nécessité de l’abattre. Le pourrissement des constructions est une spécialité socialiste, et pas seulement à Verviers.

Par conséquent, la ville de Verviers veut faire abattre cet immeuble pour construire un nouveau centre, réunissant tous les services administratifs, dispersés actuellement en quatre lieux différents. Le coût de ce mauvais coup sera ajouté à l’ardoise qu’il faudra bien éponger un jour. La dette ne sera plus plus de 127 millions, mais pourrait bien atteindre le double, d’ici les élections.

Bruno Berrendorf, vice-président du Parti Populaire et membre du conseil communal de Verviers, bataille ferme pour faire revenir la décence, l’honnêteté et la régularité dans la gestion de la ville. Il en va du bien-être des Verviétois.

A.D.

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