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Ce mardi 19 février, Theo Francken devait venir présenter son livre à Verviers. Excités par une presse complaisante (télévisions, radios, journaux, réseaux sociaux « amis »), une horde de gauchofascistes a organisé une soirée de terreur pour empêcher l’invité de s’exprimer.

Lancer de pots de peinture, de chaises, destruction de mobilier et attaques contre le véhicule qui amenait l’ancien secrétaire d’Etat à la Migration – le spectacle offert par les assaillants rappelait les heures les plus sombres de l’Histoire.

Le conseiller communal PP, Bruno Berrendorf, a été lâchement frappé dans le dos – la lâcheté est le propre des gauchofascistes (voir plus bas, l’attitude de la bourgmestre Targnion). Il a été sévèrement blessé au visage. La presse n’a pas cru bon de le rencontrer, préférant recueillir les mensonges de la Targnion.

On se croyait, en effet, revenus aux « nuits de cristal » organisées par les (nationaux) socialistes allemands, à partir de 1933.

L’histoire du 20ème siècle le démontre : les fascistes commencent toujours par s’attaquer aux livres. Francine venait présenter le sien à Verviers ; les gauchofascistes l’ont interdit.

Robert Vertenueil, président de la FGTB, n’a rien trouvé de mieux à vomir que la formule « Theo Francken joue au Calimero« . Que pouvait-on attendre d’autre d’un individu qui protège des voyous. Un lecteur a retrouvé un article daté de 2017, mettant en lumière les méthodes fascistes d’un syndicaliste, présent à Verviers, ce mardi soir.

Nous sommes bien face à des gauchofascistes, bien décidés à semer la terreur pour occuper le pouvoir et y rester. Tout comme le faisaient leurs modèles (nationaux) socialistes de 1933, en Allemagne.

Targnion rime avec démission

Comme le rappelle Mischaël Modrikamen dans la vidéo ci-dessous, la bourgmestre PS de Verviers a adopté une attitude indigne. Elle est à la tête de la zone de police Verviers-Vesdre. Mais elle choisit le camp de ses amis gauchofascistes qui s’en prennent aux forces de police, comme le montre la vidéo en tête de cet article.

A la tête de Publifin, l’organisation gauchofasciste la plus mafieuse de Wallonie, la Targnion sait comment faire taire ceux qui, comme Bruno Berrenbdorf (PP), dévoilent les magouilles, les détournements d’argent public à Verviers : elle protège les nervis de gauche.

Et elle insulte une partie des Verviétois, les traitant de « connards extrémistes » – en tant que sympathisante des gauchofascistes, elle sait de quoi elle parle.

Mais elle n’a même pas le courage de ses opinions. Prise à partie par la ministre wallonne des entités communales, Valérie de Bue (MR), elle perd sa superbe et ment sur les antennes de la RTBF (qui évidemment ne la conteste pas) : elle n’aurait jamais voulu empêcher Theo Francken de parler ! Lancer des hordes sauvages de gauchofascistes sur de paisibles citoyens étant sans doute le meilleur moyen d’encourager la liberté de parole… Que des journalistes la laisse proférer ces mensonges sans la contredire en dit long sur l’état du journalisme en Wallonie.

Dans une démocratie, qui ne serait pas tenue par des fascistes de gauche, cette bourgmestre démissionnerait ou, mieux, serait démissionnée d’office. Mais nous sommes en Walbanie…

Arrêtez de subsidier les asbl gauchofascistes !

Il est temps de couper les vivres à ces organisations se prétendant « anti-fascistes » (la dernière s’est constituée à Liège, en janvier 2019), mais qui sont en réalité des fauteurs de haine et de division au sein de la population – pour le plus grand bien des mafieux du genre Moreau, Targnion et autres stipendiés de Publifin, ainsi que les engraissés des intercommunales PSMRECOLO. De vrais fascistes, si l’on considère leurs méthodes et actions.

De même, il faut arrêter de subsidier le torchon RésistanceS, qui éprouve tellement de mal à rassembler un comité de soutien qu’il y fait figurer des morts (Roger Somvllle, Jacky Morael, entre autres) ! Coordonné par un repris de justice, ce site est « aidé » par de l’argent public, dispensé par les pouvoirs communautaires.

L’heure est grave. Comme le faisait remarquer un internaute, il y aura un avant Verviers et un après Verviers. Avant, nous nous bercions d’une démocratie idéale – un mensonge entretenu par les médias aux ordres. Maintenant, nous savons que nos libertés sont en danger, menacées par des fascistes de gauche, qui n’ont que mépris pour la démocratie, la liberté de parole et pour la population qu’ils veulent manipuler au gré de leurs intérêts. 

Y.B.

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