Print Friendly, PDF & Email

Le ministre Didier Reynders (MR) s’est dépensé corps et âme pour faire venir six enfants de djihadistes en Belgique. Ce sont nos enfants qui vont en payer les conséquences…

Souligons cette réalité : il ne s’agit pas d’enfants partis de Belgique pour gagner l’Irak ou la Syrie : ces angelots sont nés dans le califat de Daesh et n’ont jamais connu d’autre éducation que celle réservée aux musulmans gagnés au djihad, c’est-à-dire, la conquête des territoires « infidèles ».

Appelez ça un fameux départ dans la vie…

Cette photo nous montre une leçon de travaux pratiques, version musulmane. Elle a été vue plus de 7 millions de fois, rien qu’en Europe – c’est dire le succès de cette méthode éducative dans certaines communautés.

Il se dit que Didier Reynders a montré un empressement suspect à faire venir ces bombes à retardement, sur la promesse d’un poste important dans une institution internationale. Après lui, les mouches ?

Quoi qu’il en soit, les 6 petits monstres ont été confiés aux soins de l’aide à l’enfance. Cette dernière nous promet une déradicalisation. On sait que TOUS les programmes de déradicalisation ont échoué.

Et, juré croix de bois croix de fer, tout sera entrepris pour insérer ces enfants dans la vie normale et en faire des Belges dignes de Charlier Jambe de Bois, le héros de l’indépendance, en 1830. En d’autres termes, ils seront imposés dans la classe de nos enfants. Et gare aux parents émettant des réserves : l’islamophobie est punissable !

C’est de l’argent perdu, gaspillé. Les programmes « d’intégration » viennent s’ajouter à la facture du city trip des mioches djihadistes. Un prix évalué à plus de trois millions d’euros !

Combien de temps faudra-t-il attendre pour que de Grandes Consciences exigent, pour des raisons « humanitaires » évidemment, lie retour de leurs mamans, dont ils ont tant besoin ? Vous savez, ces mères voilées de la tête au pied multipliant les déclarations antisémites et anti-chrétiennes, voire anti-Belges.

Certaines ont déjà engagé des avocats pour attaquer l’Etat belge, accusé de traîner les pieds dans le processus de rapatriement – par ici, la monnaie !

Des mamans exclusivement animées de bonnes intentions, comme le montre la photo ci-dessous. Une vision un peu particulière du « vivre ensemble », mais passons…

Et après, il faudra faire revenir leurs chers maris et papas. C’est vrai, à la fin : maman est toute seule. Elle touche des allocations et ne sait pas comment assembler une bombe. C’est une vie, ça ?

Papaoutai ? Papaëlla !

Et puis, les papas pourront retrouver les djihadistes condamnés à mort en Irak, mais qu’un politicien, amateur de poste grassouillet à l’ONU ou à la Communauté Européenne, se sera chargé de faire revenir sur les terres de Godefroid de Bouillon. Tout peut aller très vite : ces fiers gaillards se retrouveront en prison, certes, mais des juges bienveillants les remettront en liberté, après deux ou trois ans.

Que d’alléchantes évocations de leur passé guerrier pourront évoquer ces « victimes ». La guerre, c’est bien connu, ne laisse que de bons souvenirs à ceux qui en ont réchappé. Les vraies victimes, chrétiennes,  n’ont droit qu’à l’oubli, le mépris et le révisionnisme.

Et une fois les familles reconstituées, on pourra parler de projets d’avenir, avec un bel ensemble et une complémentarité exemplaire.

A l’école, les enfants djihadistes se chargeront d’endoctriner nos enfants. Les mamans siègeront voilées au Sénat ou au Parlement. Et papa reconstituera les réseaux terroristes avec l’aide de la pègre et des trafiquants de drogue. Et tout cela, à nos frais ! 

F.M.

 

 

Commentaires