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NON A LA DISPARITION DU CASH/ARGENT LIQUIDE ! Ce devrait être un des grands thèmes de la campagne électorale : aucun parti n’en parle. Le Parti Populaire est le seul à alerter les citoyen(ne)s qui travaillent et épargnent pour leur avenir et celui de leurs enfants.

Soudainement, Soudainement, l’argent liquide, billets et pièces de monnaie, est revêtu de tous les vices. On le soupçonne même de favoriser la transmission de virus et de contribuer à la férocité des épidémies !

Dans une note, établie par un fiscaliste agréé, Emmanuel Malmendier (diplômé de l’Université de Liège), c’est plus qu’une sonnette d’alarme qui est tirée ; un véritable coup de tocsin.

Comme le signale un de nos correspondants : « On parle de plus en plus souvent de supprimer,  à terme, l’argent liquide. La voie est déjà engagée pour nous y habituer petit à petit, avec la limitation légale des paiements autorisés en cash et la difficulté d’obtenir du liquide dans nos agences bancaires. Obligation de commande préalable pour des montants un petit peu plus gros que l’argent de poche et livraison différée. Lisez ce qui suit pour avoir un aperçu de ce qui ce cache derrière cette transformation fondamentale totalement liberticide. Ils feront tout pour nous l’imposer, mais nous ne nous laisserons pas faire. Mobilisation générale indispensable« .

L’Etat, pris en otage par les partis traditionnels, trahit le peuple

L’Etat s’est déjà retourné contre son peuple en lui prenant son argent en 2008 pour le donner aux banques qui auraient dû être mises en faillite. Il s’apprête à recommencer … et toujours “pour le bien des gens” évidemment.

Insidieusement, de nombreuses mesures législatives ou réglementaires tendent à exclure les espèces (le cash / l’argent liquide) de nos vies, à le rendre hors-la-loi.


De telles dispositions ont récemment été prises : renforcement des restrictions sur les paiements en espèces, limitation des retraits et dépôts d’espèces, contraintes sur les systèmes de paiements acceptés par les commerçants, mesures tendant à rendre obligatoires les paiements par cartes de débit ou de crédit, etc.

L’instauration d’une société sans espèces consacrerait la disparition d’un droit fondamental : celui de la propriété de ce qui a été légitimement acquis et que la monnaie sous forme d’espèces matérialise.

Article 17 de la Déclaration universelle des droits de l’homme :
1. Toute personne, aussi bien seule qu’en collectivité, a droit à la propriété.
2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa propriété.

Etonnant pour les partis traditionnels, si sourcilleux sur les droits de l’homme, lorsqu’il s’agit de les accorder à des criminels, de faux réfugiés et de djihadistes désireux de rentrer en Belgique.

Quand il s’agit de vider les comptes des citoyens honnêtes, les « droits de l’homme » volent à la poubelle !

Les faits le prouvent :

  • l’instauration d’une société sans espèces nous soumet au monopole du lobby bancaire. Lorsque nous déposons de l’argent dans une banque, il ne nous appartient plus : nous devenons créanciers de notre banque qui nous doit notre argent. En cas de crise financière et bancaire, la seule défense que nous ayons en tant que citoyen ordinaire consiste à retirer notre argent. Dans une société sans espèces, cela deviendra impossible.
  • l’instauration d’une société sans espèces institue un droit de regard de l’État sur tous les achats et ventes que nous effectuons (heures et lieux compris), ce que les dispositions permettent.
  • l’instauration d’une société sans espèces rend possible la mise au ban de la société d’un individu de façon instantanée. Sans aucune procédure légale, avec seulement l’intervention d’un « fonctionnaire habilité » ou même par une erreur technique, nos comptes peuvent être bloqués et nous ne pouvons plus effectuer aucun achat d’aucune autre façon.

  • l’instauration d’une société sans espèces rend les déposants prisonniers de leur banque, sachant que les nouvelles dispositions européennes prévoient que nous autres déposants serons désormais sollicités en cas de faillite de notre banque (bail-in – explications dans la vidéo ci-dessus).
  • l’instauration d’une société sans espèces rend possible une taxation arbitraire de nos dépôts bancaires liquides en cas de nouvelle crise, comme l’a vivement recommandé Mme Lagarde, présidente du Fonds Monétaire International.
  • l’instauration d’une société sans espèces rend possible l’application de taux négatifs comme cela est déjà en vigueur dans certains pays. Ce n’est qu’un impôt de plus prélevé sur nos comptes bancaires ; un impôt levé arbitrairement — sans avoir été débattu ni voté — pour subventionner les banques toujours « trop grosses pour faire faillite ».

Le Parti Populaire s’oppose fermement à la disparition de l’argent liquide et aux sourdes manoeuvres qu’elle cache. Il est le seul à vous défendre contre le racket des banques et la trahison de l’Etat.

Y.B.

 

 

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